Le temps imparti au repas du midi étant de plus en plus court, nous rendons quotidiennement hommage à Lord Sandwich. C’est en 1762 que Sir John Montagu, quatrième comte de Sandwich, amiral de la flotte du roi d’Angleterre George III et joueur invétéré, se retrouva dans un pub pour une partie de cartes qui n’en finissait pas. Pour éviter d’avoir à interrompre sa partie, John demanda qu’on lui amène deux tranches de pain avec de la viande froide au milieu.

Bon an mal an, chaque français achète 20 sandwiches par an ce qui représente 1,20 milliards pour plus de 20 000 tonnes de boustifaille. Et ce segment de restauration est en augmentation constante.
En mastiquant son sandwich, on ingurgite généralement de l’eau, de la bière ou même un soda, vous dire ! Pour inciter les mangeurs sur le pouce à boire du vin, la maison de négoce Cordier a lancé Tandem, le bordeaux en tétra brick à boire avec une paille. Mais pas n’importe quelle paille : une paille sensorielle développée spécifiquement pour le vin qui, grâce à quatre jets diffusants, permet de retrouver les mêmes sensations que lorsqu’on boit au verre.(dixit Cordier)
Quant au Comte de Sandwich, onzième du nom, il a lancé sa propre chaine de restauration rapide. Et on dit qu’il fait son beurre.
Ben vous voyez : que du bonheur. Vade resto satananas !
Mona, je suis pas du tout mûr pour boire mon jaja à la paille. Mais sortez donc cette douceur venue du Jura. Dans un joli verre, la robe de ce vin de paille 2002 de Berthet-Bondet va vous envouter.


Forcé de quitter sa femme pour remplir une mission diplomatique, Théophile revint, après quelques mois, fatigué, épuisé de veilles, de soirées, de parties aristocratiques auxquelles sa position sociale l’obligeait de prendre part. Le soir de son arrivée, il eut l’imprudence de s’approcher de sa femme; la fécondation s’ensuivit ; mais le fruit qu’elle donna ne ressembla en rien aux premiers. Ce quatrième enfant, malgré tous les soins dont fut entouré son berceau, resta toujours malingre et chétif. On eût dit que ses parents épuisés ne lui avaient pas transmis une assez forte dose de vitalité ; il crût cependant, mais fluet, étiolé, semblable à une plante qui s’allonge comme un fil et se dessèche, bientôt. M. Théophile, s’accusant intérieurement d’avoir donné le jour à un être si faible, eut la douleur de le voir mourir avant sa cinquième année. Cette perte fut pour lui un constant remords, car il avait l’expérience du passé, et l’homme sage, avant de céder à l’attrait du plaisir, doit en calculer froidement les conséquences.
Ce matin, dans ma salle de lecture favorite, je suis tombée dans mon Dictionnaire Historique de la Langue Française sur « puce« . Pour nombre d’entre nous, ce n’est plus qu’un composant informatique. Mais c’est avant tout, le nom d’un petit insecte sauteur, parasite des hommes et des animaux. La puce entre dans quelques locutions figurées :
Mais c’est surtout comme chanson enfantine que chacun de nous connaît le départ en guerre de
Une fermière du Rwanda,
- Les femmes, à qui la mode a de tout temps tourné la tête, portaient il y a vingt ans des culs postiches; elles en portaient il y a 200 ans, et davantage. Henri Etienne dit que de son temps, environ l’an 1680, quand une dame demandait son bourrelet pour sortir, elle disait : apportez-moi mon cul, et que quelquefois on criait : on ne trouve point le cul de madame ; le cul de madame est perdu.
