dessin de Pétillon

Ah quelle belle époque ! Au début du XX° siècle, des ouvrages étaient publiés en France pour encourager le peuple à boire le jus de la treille. Il était alors possible d’écrire que le vin est meilleur que l’eau. On croit rêver. Dans notre monde aseptisé, avec notre principe de précaution, avec nos ligues anti-tout, les éditeurs de tels ouvrages se verraient, de nos jours, trainés devant les tribunaux pour incitation à l’alcoolisme…

Dans le but d’augmenter la consommation du vin et de faire en faveur de cette boisson une propagande utile, M. Raymond Brunet[1] a eu l’idée de réunir dans un volume de 150 pages, joliment édité et largement illustré, tous les arguments qui peuvent être donnés en faveur de la consommation du vin, ainsi que tous les inconvénients qui peuvent être présentés contre la consommation des autres boissons hygiéniques (bière et cidre), ainsi que contre la consommation des boissons tempérantes (café et thé) et surtout contre la consommation de l’eau.
Cet ouvrage renferme de nombreux documents scientifiques et techniques qui donnent une valeur indiscutable à la thèse soutenue par l’auteur.

Cet ouvrage est ainsi divisé:

  1. Le vin n’est pas nuisible;
  2. Le vin et la littérature;
  3. le vin et la religion;
  4. Le vin et la musique;
  5. Le vin est la meilleure des boissons;
  6. Le vin est un aliment; le vin est un remède;
  7. Le vin est une boisson antialcoolique;
  8. Les boissons tempérantes sont de mauvaises boissons;
  9. L’eau est une mauvaise boisson.

Ma chère Mona, à la mémoire de Brunet, nous porterons un toast avec ce Cheverny blanc du Domaine du Moulin : un vin frais, naturel et droit…


[1] ingénieur-Agronome professeur d’Œnologie à l’École de l’industrie hôtelière de Paris, propriétaire, viticulteur

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Le texte qui suit est tiré d’une revue professionnelle de 1913. Un médecin encourage à boire du vin pour éviter l’opération de l’appendicite. De nos jours, je ne suis pas certain que l’on puisse encore écrire cela sans s’attirer les foudres de la loi Evin.

Le vin va réapparaître sur nos tables et ce sera justice. Le réquisitoire du Docteur Gagey s’étaye sur des témoignages particulièrement impressionnants. Il nous cite plusieurs familles de sa clientèle où, seuls, les buveurs d’eau sont frappés et où ils le sont tous. Cette constatation lui ayant paru intéressante, il s’est informé auprès de quelques-uns de ses confrères et a recueilli d’eux des renseignements concordants.
Dans la région où il exerce, les amateurs de vin sont en très grande majorité, mais la proportion de ceux-ci dont l’appendice devient malade, est infime au regard de ce qui se passe  chez les dissidents qui le dédaignent ou le redoutent.Il est instructif aussi de remarquer avec lui que l’appendicite est devenue singulièrement fréquente depuis vingt-cinq ans, c’est-à-dire depuis la grande invasion phylloxérique[1] qui, raréfiant le vin naturel, favorisa la falsification, amena l’abandon de la boisson coutumière.On la rencontre aussi de préférence dans les classes où boire de l’eau est devenu une mode beaucoup, plus facilement que dans les milieux populaires, moins accessibles aux suggestions du snobisme et à ses exagérations hygiéniques.
Et c’est bien l’eau, l’eau seule, qu’il faudrait accuser et non des impuretés quelconques véhiculées par elle. Parmi les sujets qui ont attiré l’attention du Dr Gagey, une bonne partie s’abreuvait d’eaux minérales ou d’infusions chaudes. Ce sont là, par définition, des boissons où les microbes ne fréquentent guère. Aussi faut-il en arriver, comme explication, à celle que nous esquissions plus haut.

Mona, vous n’avez pas été opérée de l’appendicite. Bon alors, on va boire un coup pour éviter le bistouri…  Rien ne vaut le préventif. Par ces chaleurs, je vous invite à titiller une bouteille de Raisins Gaulois, un vin de table de Marcel Lapierre, un roi du Gamay…


[1] Phylloxera : insecte originaire des États-Unis a provoqué une grave crise du vignoble européen à partir de 1863.

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Dans mon vin tout est naturel...

On parle de plus en plus de produits bio, et c’est tant mieux. Mais les autorités européennes ont sorti des textes qui englobent sous cette dénomination un nombre de produits qui ne devraient pas avoir leur place sous cette dénomination. Pour permettre notamment aux agriculteurs espagnols d’écouler leur camelote, ils ont autorisé l’utilisation de produits chimiques, d’antibiotiques en quantité trop importante.

En matière de vins, on ne peut pas parler de vins bio (contrairement à ce que l’on dit habituellement) mais de vins issus de raisins biologiques. En effet, à ce jour, seuls des textes encadrent la culture et rien ne règlemente la vinification.

Mais le processus est lancé. Et une lutte oppose les petits producteurs bio et les grosses sociétés et coopératives qui souhaitent pouvoir pasteuriser les moûts et utiliser des levures exogènes. Les « petits », eux crient au scandale en argumentant que la culture bio doit permettre d’utiliser les levures indigènes de leur terroir.

Je vous rappelle qu’il y a quelques années, ce sont les fromages au lait cru qui ont failli disparaitre. Et là encore, les grands groupes laitiers voulaient nous montrer que pasteurisation et lait écrémé ne modifiaient pas le goût des fromages. Il suffit de regarder certains plateaux de fromages proposés dans les restaurants pour se rendre compte que nombre de fromages sont sans goût, sans odeur. En un mot, ils sont plus prêts du plâtre que du lait.

Je souhaite que les vins bio ne tombent pas aux mains des financiers qui se foutent comme d’une guigne du bon goût.

Vive la France des fromages qui puent et des vins de terroir.

Mona pas sa langue dans sa poche. Et vous ?

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A chaque fois qu’il vous voit, il vous parle de sa cave. Cà pour en parler, il en parle ! Des centaines de bouteilles, un jour il vous la montrera. Au fil du temps, vous avez fini par croire que c’était l’Arlésienne, cette fameuse cave… et pourtant un jour, il vous la montre : c’est une cave bien aménagée avec ses flacons bien rangés, bien classés, bien au frais. Au mur, un thermomètre –hygromètre ; sur une tablette, un livre de cave à l’ancienne veille sur des Morgons des années cinquante. Des petits Bordeaux, des Entre Deux Mers des années soixante. Graves et Médocs cohabitent avec blancs et rosés d’Arbois. Le représentant d’Henri Maire a du sévir en son temps. D’ailleurs quelques bouteilles de « vin fou » sont allongées à coté de Champagne poussiéreux. Par ci par là, quelques étiquettes prestigieuses arborent des millésimes lointains et peu cotés. Seuls de petits vins inaptes au vieillissement sont d’années prestigieuses. Les bouteilles entrent dans ce lieu, mais en ressortent rarement. C’est une cave à sens unique. Ne croyez pas qu’il soit radin ; les mets les plus recherchés sont à sa table, mais truffes, foies gras et langoustes n’auront pour compagnons qu’un cortège de fantômes : vins fanés, usés, vieillardés dans d’obscurs millésimes. Les « grandes bouteilles », il les garde pour les « grandes occasions « . Le drame, c’est que l’occasion n’est jamais assez grande. Mariages, baptêmes, anniversaires, réveillons ont vu eux aussi le même défilé de gloires déchues, de flacons décrépis, obsolètes. Le grand frisson de l’harmonie gustative est toujours remis sine die. Un jour, il mourra, c’est à tous notre triste lot. Or jamais, on ne vit de casiers à roulette accrochés derrière un corbillard. Alors ses enfants hériteront de vins rouges décatis, de Grands Crus cassés, de blancs oxydés, de Champagne éventés. On ne sauvera du naufrage que quelques rares liquoreux, vins jaunes et alcools. Le collectionneur ne sait pas que l’on est riche que des bouteilles que l’on a bues. Il ne sait pas reconnaître l’instant où il est bon de jouir de la vie. Nous en connaissons tous au moins un. C’est le « mateur » de vin, « l’amasseur » de vin.
Il possède une cave comme un eunuque possèderait un harem.

Moi, ma chère Mona, pas de risque : je bois du vin jeune. Et plus çà va, moins j’attends. Comme dit Philippe Bouvard : « j’ai compris que j’avançais en âge en ouvrant mes grands Bordeaux de plus en plus tôt ». En parlant de jeunesse, buvons ce Château Baulos-Charmes 2006. Un Pessac Léognan gourmand. Encore une que les Prussiens n’auront pas !

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Je vous ai déjà dit toute l’admiration que je porte à mon vénéré patron. Mais décidément, Lépicurien devance et exauce mes envies et désirs les plus fous. Ainsi hier soir, il me propose de partir plus tôt du bureau sous prétexte d’un rendez-vous à Angoulême. Et nous voilà 1h30 plus tard devant le parc des expositions. Il sort de sa poche deux billets pour le concert de Jacques Dutronc. Pleurs, embrassades tendres… je fond comme une madeleine devant la tasse de Monsieur Proust. Asséchée, mais pleinement heureuse, je prends place et à 20h, le Jacques apparaît assis sur un fauteuil et embrase mon coeur et la salle avec « Et moi, et moi ». Un concert de 2 heures avec des musiques qui n’ont pas pris une ride. Mon dabe lui est plongé dans sa jeunesse, il connait tous les textes et rajeunit à vue d’oeil.

Un joli moment. Ne ratez pas son passage…

J’ai volontairement choisi une version de 1967 de « j’aime les filles » à celle plus récente en hommage à mon Lépicurien et à un des ses amis qui se reconnaîtra…

Mona pris son pied avec Jacques et son patron… et vous ?

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Il y a un an, Glaxo lançait un médicament au succès foudroyant : Alli, un amaigrissant révolutionnaire. Il se vendait 70.000 boîtes par semaine. Un an plus tard, on est redescendu à moins de 10.000.

Il faut dire qu’Alli s’est révélé d’une efficacité toute relative sur notre tour de taille. De plus, ses vertus laxatives certaines ont été peu prisées.

Une de mes amies me disait d’ailleurs qu’elle avait quand même perdu bien davantage avec une bonne gastro qu’avec Alli et que son dérèglement intestinal n’avait duré qu’une petite semaine… et en plus, elle l’avait eu gratis. Que du bonheur ! Je vous rappelle que dans un article de mai 2009, j’avais attiré votre attention sur les désagréments liés à l’utilisation d’Alli.

En attendant, Alli n’ayant pas rencontré le succès escompté, c’est le cours de bourse du laboratoire anglais qui a subi une vraie cure d’amaigrissement.

Mona pas grossi cet hiver ; et vous ?

En 2009, Glaxo lançait un médicament au succès foudroyant : Alli, un amaigrissant révolutionnaire. Il se vendait 70.000 boîtes par semaine. Un an plus tard, on est redescendu à moins de 10.000.

Il faut dire qu’Alli a une efficacité toute relative sur notre tour de taille. De plus, ses vertus laxatives certaines ont été peu prisées.

Une de mes amies me disait qu’elle avait quand même perdu davantage avec une bonne gastro qu’avec Alli

Alli n’ayant pas eu le succès escompté, c’est le cours de bourse du laboratoire anglais qui a subi une cure d’amaigrissement.

Mona pas grossi cet hiver ; et vous ?

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Situé en plein cœur historique de la ville, le Panthéon de Rome est un des monuments les plus connus de Rome. Cet ancien temple romain est resté intact.

Construit sous l’empereur Hadrien, entre 118 et 125, à la place d’un précédent temple, détruit par le feu, il était consacré à tous les dieux romains. L’empereur Byzantin Phocas en fait cadeau au Pape Boniface IV qui le transforme en église en l’an 609.

Dimanche 28 février dans ce lieu sacré, le quintette russe Bach Consort n’a pu interpréter le dernier mouvement d’un concerto de Vivaldi. En effet, à 18 heures précises, une gardienne s’empare d’un micro et demande au public de quitter les lieux. Malgré les protestations, le concert est définitivement interrompu.

Au ministère de la Culture, on est atterré. Le ministre s’est fendu d’un courrier aux musiciens pour leur présenter ses excuses.

« Evidemment, les gardiens du temple ne peuvent être payés en heures supplémentaires, indique-t-on au ministère, mais le dernier mouvement dure 4 mn. C’est un comportement myope qui ternit notre image ».

Une enquête a été ouverte…

Le bon coté des choses : la vidéo de cet incident a été visionnée dans le monde entier. Joli pub pour les musiciens, moment de honte pour la culture…

Ma chère Mona, je vous propose un vin Italien du domaine Antoniolo 2004 en appellation Gattinara qui allie finesse et l’élégance.

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C’est en lisant mon journal ce matin, dans un lieu privé que je fréquente quotidiennement, que je me suis aperçu que j’ai oublié la journée de la femme hier. Il me fallait réparer cet oubli… C’est fait.

Mona, avec un jour de retard : bonne fête. Je vous propose un Amarone 1998 cuvée Capitel Monte Olmi de la maison Tedeschi : l’impression de manger des cerises confites. Une douceur comme vous, ma belle !

Le « politiquement correct » s’infiltre partout… Rien que le titre de cet article pourra bientôt me valoir jugement au rythme où çà va.

Mona pas de couleur préférée, et vous ?

Mona pas de couleur préférée, et vous ?

Aux Etats-Unis, les couleurs sont actuellement sur la sellette. La marque Crayola, remplace son « bleu de Prusse » par « bleu de minuit » pour ne pas s’aliéner la clientèle des germano-américains. La couleur « chair » devient « pêche », le teint de peau n’étant pas identique pour tout le monde. Mona, ne vous inquiétez pas, pêche ou chair, vous êtes toujours aussi belle.

Aujourd’hui, la société Crayola renonce au « rouge indien » pour éviter : « toute référence malencontreuse à la communauté indienne ». Qu’importe que le rouge indien soit un pigment provenu des Indes et n’ait aucun rapport avec les peaux-rouges ! Tournez l’apache !!!
En ce moment, il se murmure qu’on cherche à remplacer le nom de l’encre noire pour ne pas heurter leur Président. Les plus grands linguistes déclarent ,qu’à ce jour, ils sèchent. Le plus facile, disent-ils, serait de jeter l’encre… (ces deux blagues ont été sponsorisées par Waterman).
Sera-t-on obligé un jour de rebaptiser la « Maison Blanche »  en « Home, Sweet Home ?

En France, les aveugles sont petit à petit devenus « non-voyants » ; les sourds, « malentendants » ; les casse-couilles, « malcomprenants »… Et çà change tout.

Bientôt, on ne pourra plus dire : « t’as vu ce poivrot, il fait l’essuie-glaces sur toute la largeur du trottoir » mais, vous devrez dire : « oh putain, ce gars est en état d’imprégnation alcoolique avancée. Et sa verticalité est momentanément largement contrariée« .

Bon Mona, afin de ne pas froisser votre féminisme larvé, je vais nettoyer les verres moi-même pour vous servir un vin blanc (j’espère que çà ne heurtera personne) de Loire : un Sancerre de chez Reverdy : c’est toute la magie du Sauvignon…

romansbill

Le 30 octobre 2009, le russe Roman Abramovich s’assoit à la table du Nello’s à New York avec quatre invités pour un déjeuner. A la fin du repas, il s’acquitte d’une facture de 47.221,09$. Quand on regarde les plats servis, rien d’extraordinaire : des pâtes, du parmesan, des calamars, des desserts traditionnels et une bouteille d’eau. Un plat de truffes fait heureusement exception.

A la lecture des commentaires (au 15.11.09) laissés par les clients du restaurant retenu pour cette bacchanale, il n’y a pas de quoi s’enthousiasmer. La note de satisfaction n’est que de 2,6/10 et seuls 18% sont prêts à y retourner…

Mais pour arroser cette cuisine populaire, l’oligarque s’est lâché sur le vin. Jugez plutôt : La Tâche du Domaine de la Romanée Conti et Château Pétrus (sur la facture n’apparait même pas le millésime de ces vins), un magnum de Cristal Rosé,  et cinq verres de Porto Tawny 40 ans d’âge.

Et pour clôturer le tout, le sommelier publie le double de la facture dans la presse et sur internet… voilà un établissement qui a plus le sens du business que de la cuisine et manque sincèrement de respect pour ses clients. Peut on dire que ces derniers se sont fait roublés ? En tous cas, un restaurant à retenir pour ne jamais y mettre les pieds…

Mona, on n’est pas obligé de dépenser une telle fortune pour se faire plaisir. Je vous propose un Chianti du Domaine Guiciardini Strozzi 2006. Tout la Toscane dans son verre. Allez, Mona, $anté !

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cave-et-bull-coqLa France dans le monde entier, incarne le bien vivre, le pays de la gastronomie et des bons vins. Un proverbe allemand résume bien cela en disant : « être heureux comme Dieu en France ». Il fallait un texte officiel pour reconnaître la place du vin dans notre civilisation.

« Le vin et la vigne sont indissociables de notre culture. Depuis l’aube de l’Humanité, l’homme s’est représenté une jarre de vin à la main : en Egypte, sur les amphores grecques, sur les mosaïques romaines (. . .). L’Etat pourra financer des campagnes de promotion du vignoble et du vin (. . .) dans le cadre suivant : recommander une consommation modérée et responsable du vin ; rendre compte des effets bénéfiques du vin comme aliment (. . .) ; développer la culture de la vigne, qui favorise le respect du milieu naturel et endigue l’exode rural ; (…) favoriser la connaissance des vins espagnols à l’étranger ».

Eh oui ! Ce décret a été bien été publié au journal officiel en juillet 2003. Mais hélas, pas en France…

C’est au pays de Juan Carlos[1]

Dégoûtés par la politique suicidaire de nos dirigeants, je connais même de vieux vignerons républicains qui sont bien contents que ni la Révolution, ni Napoléon n’aient réussi à trucider tous les Bourbons…

Bon allez, Mona, versez nous de la civilisation : cette cuvée rare d’Alvear Solera PX 1830…, une merveille dont il me reste quelques précieux flacons en cave.


[1] Juan Carlos Alfonso Víctor Maria de Borbón y Borbón, Roi d’Espagne depuis le 22 novembre 1975