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	<title>Journal d&#039;un Epicurien et de sa Mona &#187; Cépages</title>
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	<description>Gastronomie et vin</description>
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		<title>Tempranillo</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 05:05:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'Epicurien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cépages]]></category>
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		<description><![CDATA[Il aurait pour ancêtres le Pinot de Bourgogne et le Cabernet Sauvignon bordelais ! Mais, il y a de fortes chances pour qu’il soit un cépage local … espagnol. Temprano signifie &#171;&#160;tôt&#160;&#187; et ce cépage est hâtif, il mûrit début septembre, deux semaines avant le grenache. Il règne en maître sur les meilleurs terroirs de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><a rel="attachment wp-att-1422" href="http://www.journalepicurien.com/2009/11/02/tempranillo/tempranillo/"><img class="alignleft size-full wp-image-1422" style="margin-left: 1px; margin-right: 15px;" title="tempranillo" src="http://www.journalepicurien.com/wp-content/uploads/2009/02/tempranillo.jpg" alt="tempranillo" width="157" height="219" /></a>Il aurait pour ancêtres le Pinot de Bourgogne et le Cabernet Sauvignon bordelais ! Mais, il y a de fortes chances pour qu’il soit un cépage local … espagnol.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-size: medium;">Temprano signifie &laquo;&nbsp;tôt&nbsp;&raquo; et ce cépage est hâtif, il mûrit début septembre, deux semaines avant le grenache. Il règne en maître sur les meilleurs terroirs de la Rioja Alta et Alavesa (70%). Son cycle végétatif est court : il a besoin de l’influence atlantique pour freiner son ardeur plutôt que celle de la Méditerranée qui brûle ses arômes. Il donne des vins de caractère, de faible acidité et d’un bon degré alcoolique (sans excès). Dans le vignoble de Penedes (Catalogne), il est associé au Monastrel pour le renforcer et lui donner de l&#8217;intensité colorante.  Sa plantation progresse… en France : dans l’Hérault et l’Aude où il est classé comme cépage recommandé…  On le retrouve aussi au Portugal dans L’Alentajo et le Douro (Porto). Les 11.000 ha argentins et les 500 ha californiens produisent des vins sans grand intérêt.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-size: medium;">Avec le réchauffement climatique, on cause dans le landerneau girondin : certains chercheurs prédisent que ce cépage pourrait devenir cépage important sur les rives de la Garonne&#8230;</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-size: medium;">Bon Mona, servez donc ce vin de Toro : Pintia 2001. Le tempranillo y fait merveille&#8230;</span></span></p>
<p class="MsoNormal"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></p>
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		<title>Merlot</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Aug 2009 04:40:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cépages]]></category>
		<category><![CDATA[cepage]]></category>
		<category><![CDATA[pomerol]]></category>
		<category><![CDATA[saint-emilion]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est le cépage roi de Pétrus. Son fruité, sa précocité et son rendement sont parfois déétournés par les &#171;&#160;pistrouilleurs&#160;&#187; pour en faire un vin facile et délavé apprécié des buveurs. En France sa zone d&#8217;élection est la région de Libourne avec notamment St Emilion, Pomerol et globalement la rive droite de la Garonne-Gironde. En Languedoc, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: medium;"><a rel="attachment wp-att-690" href="http://www.journalepicurien.com/2009/08/27/merlot/merlot1/"><img class="alignleft size-medium wp-image-690" style="margin-left: 0px; margin-right: 9px;" title="merlot1" src="http://www.journalepicurien.com/wp-content/uploads/2009/02/merlot1-221x300.jpg" alt="merlot1" width="221" height="300" /></a></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">C&#8217;est le cépage roi de Pétrus. Son fruité, sa précocité et son rendement sont parfois déétournés par les &laquo;&nbsp;pistrouilleurs&nbsp;&raquo; pour en faire un vin facile et délavé apprécié des buveurs.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">En France sa zone d&#8217;élection est la région de Libourne avec notamment St Emilion, Pomerol et globalement la rive droite de la Garonne-Gironde. En Languedoc, sa plantation en vue de se substituer au Carignan donne des résultats fort disparates..</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Une maturation lente et un rendement raisonnable, sont indispensables pour obtenir de bons résultats. C&#8217;est certainement un des cépages les plus plantés au monde avec des résultats très divers selon les régions car des vendanges précoces et des rendements pléthoriques en font des &laquo;&nbsp;sacs d&#8217;os&nbsp;&raquo; à la Bernard Buffet.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Fruité, il l&#8217;est en diable : toute la palette des petits fruits rouges (cerises, mûres,&#8230;) parfois traces d&#8217;agrumes ; au vieillissement il développe des arômes de cuir neuf de sellerie, d&#8217;humus, de sous-bois. En bouche il allie puissance et velouté, finesse et volupté. C&#8217;est sa couleur: noir bleuté et moiré qui lui aurait donné son nom. En Médoc le merlot c&#8217;est le &laquo;&nbsp;petit oiseau noir&nbsp;&raquo;, le petit merle, qui ne se gène pas pour picorer son homonyme! Toutes choses étant égales (sol, climat &#8230;) à la même époque il est moins tonique, plus sacré et moins acide que le Cabernet Sauvignon. Sur la rive gauche (Graves et Médoc) il ne serait qu&#8217;un &laquo;&nbsp;faire-valoir&nbsp;&raquo; des cabernets. La réalité est tout autre: sur les terroirs qui lui conviennent (graves peu profondes, argilo-calcaire, de Blaignan, de St Laurent ou de St Seurin de Cadourne &#8230;) avec porte-greffe adéquat et rendements raisonnables, il produit des vins qui allient concentration et profondeur aromatique. Dans certaines zones, pour certains crus, s&#8217;entêter à avoir 70 % de Cabernet et 30 % de Merlot pour respecter une proportion plus administrative qu&#8217;idéale est une impasse. Le terroir, seul, doit énoncer ses diktats &#8230; Des crus à 60 voire 70 % de Merlots produisent des vins de garde bien typés pour le plus grand plaisir de l&#8217;amateur et au grand dam des agronomes en chambre.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Mona pas bu encore de Petrus, Monsieur Moueix&#8230;.</span></span></span></p>
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		<title>Chenin</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Aug 2009 04:59:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mona</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce cépage serait-il le blanc universel ? En France, il produit des liquoreux, des moelleux, des secs et toute la gamme des effervescents. En Afrique du Sud, c&#8217;est la panacée. On l&#8217;utilise pour les Xérès, Porto et Cognac à la mode locale ! Mais  contrairement au dicton, il n&#8217;est prophète qu&#8217;en son pays. A Vouvray, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><a rel="attachment wp-att-714" href="http://www.journalepicurien.com/2009/08/19/chenin/chenin-blanc/"><img class="alignleft size-medium wp-image-714" title="chenin-blanc" src="http://www.journalepicurien.com/wp-content/uploads/2009/02/chenin-blanc-205x300.jpg" alt="chenin-blanc" width="172" height="252" /></a><span style="color: #800000;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Ce cépage serait-il le blanc universel ?</span></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">En France, il produit des liquoreux, des moelleux, des secs et toute la gamme des effervescents. En Afrique du Sud, c&#8217;est la panacée. On l&#8217;utilise pour les Xérès, Porto et Cognac à la mode locale !</span></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Mais  contrairement au dicton, il n&#8217;est prophète qu&#8217;en son pays. A <a href="http://www.vins-vouvray.com/vouvray.php" target="_blank">Vouvray</a>, <a href="http://www.vinsdeloire.fr/vins_vdl/fiche_aoc.aspx?ID=6eaf45f1-903e-4e53-bbcf-88b19f760f35" target="_blank">Savennières </a>et dans la vallée du <a href="http://www.vinsdeloire.fr/vins_vdl/fiche_aoc.aspx?ID=2f8d06a0-f278-4ac6-a634-e114681a0a6b" target="_blank">Layon</a>, il est d&#8217;un bouquet éclatant : agrumes, pamplemousse, miel, coing, pomme, abricot, encens, fruits secs, caramel. A l&#8217; &laquo;&nbsp;estranger&nbsp;&raquo; il se dénature, s&#8217;anémie, oscille souvent entre le melon pas mûr et la courge verte.<br />
On le trouve dès le IX° siècle à l&#8217;abbaye de Glanfeuil et au XV° à Mont-Chenin qui lui donna son nom. De caractère mordant, il est acide, très nerveux et tardif. Les vendanges d&#8217;octobre novembre sont un classique à Vouvray ou <a href="http://www.vinsdeloire.fr/vins_vdl/fiche_aoc.aspx?ID=d8844974-b3b1-430b-b253-5c6b60b6d5a2" target="_blank">Bonnezeaux</a>. Son nez particulier intrigue, sa palette est diverse mais mémorisable. La complexité d&#8217;un beau Savennières n&#8217;a rien à envier aux plus grands vins blancs.<br />
Jeune, il est plus floral que fruité ; sa nervosité peut masquer sa douceur. N&#8217;étant pas pressé, il s&#8217;exprime vraiment après 5 à 10 ans de bouteille. Son potentiel de vieillissement est énorme.<br />
Les vins moelleux gardent une telle fraîcheur qu&#8217;ils sont un compagnon idéal du foie gras.</span></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Mona servi un verre de <a href="http://www.vinsdeloire.fr/vins_vdl/fiche_aoc.aspx?ID=3d0a83c8-ebf1-4242-8c03-00ecae9304e9" target="_blank">Quart de Chaumes</a> à son auguste Lépicurien. Il a rien laissé&#8230;.<br />
</span></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><br />
</span></span></span></p>
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		<title>Le (ou la) Mourvèdre ou Tinto Mourvedre</title>
		<link>http://www.journalepicurien.com/2009/08/07/mourvedre-ou-tinto-mourvedre/</link>
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		<pubDate>Fri, 07 Aug 2009 05:43:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mona</dc:creator>
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		<category><![CDATA[bandol]]></category>
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		<description><![CDATA[Il est présent en Australie et Californie sous le nom de Matoro. Cépage du Midi de la France, on pense qu’il nous vient de Mourviedro prés de Valence ou de Matoro en Catalogne, mais sur place, en Espagne on ne trouve aucune trace tangible de son historique présence … Il fut longtemps méprisé et considéré [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: medium;"><a href="http://www.journalepicurien.com/wp-content/uploads/2009/02/bandol.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3812" title="bandol" src="http://www.journalepicurien.com/wp-content/uploads/2009/02/bandol.jpg" alt="bandol" width="321" height="450" /></a>Il est présent en Australie et Californie sous le nom de Matoro. Cépage du Midi de la France, on pense qu’il nous vient de Mourviedro prés de Valence ou de Matoro en Catalogne, mais sur place, en Espagne on ne trouve aucune trace tangible de son historique présence …<br />
Il fut longtemps méprisé et considéré comme cépage d’appoint. C’est tout à l’honneur des viticulteurs de <a href="http://www.vinsdebandol.com/" target="_blank">Bandol </a>que d’avoir réussi à le rendre majoritaire sur leurs magnifiques restanques. Rude, le Mourvèdre mûrit tardivement et a besoin de beaucoup de chaleur. De port droit avec une peau épaisse, il est présent un peu partout dans le sud-est, à <a href="http://www.chateauneuf.com/index.html" target="_blank">Chateauneuf-du-Pape</a>, parfois un peu en dépit du bon sens. Sur des Coteaux surchauffés, plein Sud, ce cépage à forte personnalité, sous estimé donne un vin puissant, sauvage, très tannique avec des notes de violette, de confiture brûlée, de myrtille, de cuir, de réglisse, de iode et de truffe… et avec un potentiel de vieillissement très important. Il a un bel avenir chez les viticulteurs soucieux d’originalité et d’authenticité.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: medium;">Mona envie de boire un Bandol</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></p>
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		<title>Macabeo ou Maccabeu</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Jul 2009 05:11:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'Epicurien</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans la Rioja, on l&#8217;appelle &#171;&#160;viura&#160;&#187;. Son succès y est tel qu’il a supplanté presque tous les autres cépages blancs de la région (90%). Son rendement est généreux, son goût fruité et il résiste mieux à l’oxydation que la malvoisie ou le grenache blanc. Il donne des vins aromatiques à forte dominance florale. Il faut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><a href="http://www.journalepicurien.com/wp-content/uploads/2009/07/macabeo-viura.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3795" style="margin-left: 1px; margin-right: 15px;" title="macabeo-viura" src="http://www.journalepicurien.com/wp-content/uploads/2009/07/macabeo-viura.jpg" alt="macabeo-viura" width="314" height="400" /></a>Dans la Rioja, on l&#8217;appelle &laquo;&nbsp;viura&nbsp;&raquo;. Son succès y est tel qu’il a supplanté presque tous les autres cépages blancs de la région (90%). Son rendement est généreux, son goût fruité et il résiste mieux à l’oxydation que la malvoisie ou le grenache blanc. Il donne des vins aromatiques à forte dominance florale. Il faut le boire assez vite car il perd très rapidement de sa fraîcheur. En Espagne on le rencontre aussi en Catalogne, en Navarre et dans le Penedes. Il sert de base aux mousseux industriels (Codormiu, Freixenet). Avec 7 000 ha, la France est loin derrière les 50 000 ha plantés en Espagne. On le trouve dans les Pyrénées Orientales pour la production de l’A.O.C. Côtes du Roussillon blanc. Il participe un petit peu à l’assemblage de certains vins doux naturels. Pour lui conserver de la vivacité, on le vendange assez tôt. De qualité moyenne, il a tendance à surproduire en sols fertiles. Ce caractère fougueux lui donne peu d’avenir dans les grands terroirs.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Mona, si on passait aux travaux pratiques&#8230; allez, sortez deux verres.<br />
</span></span></p>
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		<title>Le Melon de Bourgogne ou Muscadet</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Jul 2009 04:30:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'Epicurien</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce cépage a émigré de sa Bourgogne natale au XVII° siècle vers le pays Nantais qui est devenu avec plus de 11.000 ha son aire de prédilection. Sa résistance au terrible hiver 1709 (la mer aurait gelé le long des côtes) qui dévasta l’ensemble du vignoble, lui a permis de s’implanter définitivement. Sa progression dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><a rel="attachment wp-att-682" href="http://www.journalepicurien.com/2009/07/17/melon-de-bourgogne-muscadet/muscadet1/"><img class="alignleft size-medium wp-image-682" style="margin-left: 0px; margin-right: 9px;" title="muscadet1" src="http://www.journalepicurien.com/wp-content/uploads/2009/02/muscadet1-273x300.jpg" alt="muscadet1" width="273" height="300" /></a><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Ce cépage a émigré de sa Bourgogne natale au XVII° siècle vers le pays Nantais qui est devenu avec plus de 11.000 ha son aire de prédilection. Sa résistance au terrible hiver 1709 (la mer  aurait gelé le long des côtes) qui dévasta l’ensemble du vignoble, lui a permis  de s’implanter définitivement.<br />
Sa progression dans le vignoble  nantais fut cependant assez lente. Il ne s’imposa majoritairement qu’après la  crise du phylloxéra au début du XXème siècle .</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Le Melon de Bourgogne tient son nom  de la forme ronde de ses feuilles qui fait penser à un melon. En pays nantais,  il est appelé couramment Muscadet pour la couleur du raisin qui rappelle les  dorures de la pomme de type muscadet.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Délaissé dans sa région d’origine, il  a trouvé en pays nantais un sol et un climat favorables. C’est un cépage précoce qui se récolte dès la  mi-septembre. Ce vin a eu longtemps une mauvaise réputation : vin simple donnant mal à la tête juste accepté avec quelques coquillages et devant être bu et pissé rapidement.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Si vous voulez boire un excellent Muscadet, rapprochez vous de deux vignerons qui produisent de très grands vins : Guy Bossard et <a href="http://www.domaines-landron.com/site/cadre.asp" target="_blank">Jo Landron </a>vous feront changer d&#8217;avis sur ce vin qui devient avec eux, vin de caractère et vin de garde&#8230;aussi surprenant que cela puisse paraître.<br />
</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Mona, un petit coup de Muscadet, çà vous fera penser aux vacances&#8230; donnez votre verre.<br />
</span></span></p>
<div id="attachment_3666" class="wp-caption aligncenter" style="width: 498px"><a href="http://www.journalepicurien.com/wp-content/uploads/2009/02/g-bossard-nez-rouge.jpg"><img class="size-full wp-image-3666" title="g-bossard-nez-rouge" src="http://www.journalepicurien.com/wp-content/uploads/2009/02/g-bossard-nez-rouge.jpg" alt="g-bossard-nez-rouge" width="488" height="253" /></a><p class="wp-caption-text">Guy Bossard &amp; Jo Landron</p></div>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Garnacha</title>
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		<pubDate>Fri, 08 May 2009 05:51:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'Epicurien</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Originaire d’Espagne, le Grenache est le premier cépage de la péninsule ibérique (15 %). Il ne craint pas les climats arides et son port droit lui permet de résister au vent. Sa maturation lente autorise une importante production saccharifère (de 14 à 16°G/L). Sa peau, peu riche en anthocyanes semble plus rosée que rouge. Dés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><a href="http://www.journalepicurien.com/wp-content/uploads/2009/02/grenache-lg.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2772" title="grenache-lg" src="http://www.journalepicurien.com/wp-content/uploads/2009/02/grenache-lg.jpg" alt="grenache-lg" width="240" height="343" /></a>Originaire d’Espagne, le Grenache est le premier cépage de la péninsule ibérique (15 %). Il ne craint pas les climats arides et son port droit lui permet de résister au vent. Sa maturation lente autorise une importante production saccharifère (de 14 à 16°G/L). Sa peau, peu riche en anthocyanes semble plus rosée que rouge. Dés qu’il est sur une terre inapte à autre chose que la vigne ou l’olivier, il peut avoir une couleur intense, profonde et violacée.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">A Rioja, il produit les rouges légers, les “ Tintos ” sans finesse et alcooleux. Il donne des résultats plus intéressants en Navarre (moins de mollesse et moins d’alcool). A Valladolid (et ce, sans controverse), il a droit de cité dans l’assemblage du fameux Vega-Sicilia (le Pétrus espagnol).</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Dans le Midi, il est le 2ème cépage après le Carignan avec 90 000 ha. Surtout présent en Tavel, Châteauneuf du Pape et zones ventées par le Mistral (Lirac, Gigondas, Côtes du Ventoux, du Tricastin). On tire partie de sa tendance oxydative dans l ‘élaboration des V.D.N : Rasteau, Banyuls, Côtes du Roussillon et Maury peuvent atteindre des sommets. En Corse, on en fait parfois un “ Porto ” local qui ne démérite pas devant ceux que l’on sert en France dans les bistrots ! C’est le 2ème cépage de la viticulture australienne. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Le grenache blanc est plus qu’une curiosité : il est le 3ème cépage blanc cultivé en France. Quant au Grenache Gris, il rentre dans la composition de nombre de Vins Doux Naturels (VDN) et quelques producteurs du Roussillon en extraient un vin blanc sec aux arômes exceptionnels.</span></span></p>
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		<title>Viognier</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Apr 2009 05:13:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'Epicurien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cépages]]></category>
		<category><![CDATA[cepage]]></category>

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		<description><![CDATA[Le viognier est un cépage &#171;&#160;anecdotique&#160;&#187;. Sa production est très faible et pourtant&#8230; ce cépage donne des vins blancs à corpulence généreuse et une mouvance d&#8217;arômes complexes dont certains échappent à la description : poire, pêche, abricot, violette, iris, acacia, musc, épices, amandes, fruits secs&#8230; Evanescent ou évolutif, le nez d&#8217;un &#171;&#160;Château-Grillet&#160;&#187; ou d&#8217;un &#171;&#160;grand [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><a rel="attachment wp-att-764" href="http://www.journalepicurien.com/2009/04/22/viognier/viognier/"><img class="alignleft size-medium wp-image-764" style="margin-left: 0px; margin-right: 9px;" title="viognier" src="http://www.journalepicurien.com/wp-content/uploads/2009/02/viognier-278x300.jpg" alt="viognier" width="278" height="300" /></a>Le viognier est un cépage &laquo;&nbsp;anecdotique&nbsp;&raquo;. Sa production est très faible et pourtant&#8230; ce cépage donne des vins blancs à corpulence généreuse et une mouvance d&#8217;arômes complexes dont certains échappent à la description : poire, pêche, abricot, violette, iris, acacia, musc, épices, amandes, fruits secs&#8230;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Evanescent ou évolutif, le nez d&#8217;un &laquo;&nbsp;Château-Grillet&nbsp;&raquo; ou d&#8217;un &laquo;&nbsp;grand Condrieu&nbsp;&raquo; est un enchantement. Ce vin, généralement sec, donne en bouche une étonnante sensation de moelleux. Sa localisation en AOC est circonscrite au Nord de la Vallée du Rhône. Il participe discrètement (jusqu&#8217;à 20% légalement, beaucoup moins dans la pratique) à l&#8217;assemblage de &laquo;&nbsp;Côte-Rôtie&nbsp;&raquo;.<br />
Son rendement est faible et aléatoire. Seuls les vignerons sûrs d&#8217;un rentabilité à long terme l&#8217;implantent dans les vignobles en terrasses. Il lui faut des sols maigres, granit, micas et calcaires. Le  viognier donne des vins de jouisseur, de plaisir immédiat. Ils atteignent générallement leur apogée après 2 ou 3 ans. Mais les plus belles cuvées se conservent beaucoup plus longtemps.<br />
Leur rareté (l&#8217;appellation Condrieu, c&#8217;est guère plus de 100 ha) en font des vins recherchés par les oenophiles.<br />
Aussi, dans l&#8217;Ardèche, le Languedoc, on  en plante de plus en plus avec un bonheur plus ou moins abouti.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">A table, le Condrieu se plaira à l&#8217;apértif, avec des asperges, un brochet, un soufflé au fromage, un gratin de queues d&#8217;écrevisses, des gambas grillées, du homard à l&#8217;américaine, des Saint Jacques poêllées, un turbot grillé, un picodon, une rigotte de condrieu et un Saint Marcellin&#8230;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Si vous trouvez un des ces rares Condrieu &laquo;&nbsp;Vendanges Tardives&nbsp;&raquo;, n&#8217;hésitez pas à ouvrir une belle terrine de foie gras. Plaisir assuré.</span></p>
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		<title>C&#8217;est le singe café, je vous dis !</title>
		<link>http://www.journalepicurien.com/2009/04/04/cafe-singe-civette/</link>
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		<pubDate>Sat, 04 Apr 2009 05:22:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mona</dc:creator>
				<category><![CDATA[A table]]></category>
		<category><![CDATA[Cépages]]></category>
		<category><![CDATA[café]]></category>
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		<description><![CDATA[En Birmanie, il existe des zones ou les caféiers sont laissés à l&#8217;abandon. Les singes en mangent les cerises. Ils ne digèrent que la partie charnue et rejettent les graines par les voies naturelles. Collectés par les tribus indigènes, ces grains de café sont revendus sur le marché japonais. Le &#171;&#160;Café des singes&#160;&#187; coûte beaucoup [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><span style="font-size: medium;"><a href="http://www.journalepicurien.com/wp-content/uploads/2009/03/cafe-singe.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2322" style="border: 1px solid black; margin-left: 15px; margin-right: 15px;" title="cafe-singe" src="http://www.journalepicurien.com/wp-content/uploads/2009/03/cafe-singe.jpg" alt="cafe-singe" width="295" height="369" /></a>En Birmanie, il existe des zones ou les caféiers sont laissés à l&#8217;abandon. Les singes en mangent les cerises. Ils ne digèrent que la partie charnue et rejettent les graines par les voies naturelles. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><span style="font-size: medium;">Collectés par les tribus indigènes, ces grains de café sont revendus sur le marché japonais. Le &laquo;&nbsp;Café des singes&nbsp;&raquo; coûte beaucoup plus cher que le café de monsieur tout le monde. Souhaitons qu&#8217;il soit lavé et torréfié avec des soins extrêmes &#8230; Le fumet pourrait en pâtir! </span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><span style="font-size: medium;">En tous cas, un café à ne pas payer en monnaie de singe. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><span style="font-size: medium;">Dans les Iles de la Sonde (Indonésie), si vous voulez un petit noir, demandez un </span><span style="font-size: medium;">&laquo;&nbsp;kopi luwak&nbsp;&raquo;, ce que l&#8217;on peut traduire par &laquo;&nbsp;café de merde&nbsp;&raquo;. Est ce à dire que le breuvage n&#8217;est pas bon ? Oh que non, vous diront les amateurs, il a un petit goût de caramel inimitable. Alors pourquoi ce vocable ? Tout simplement, parce qu&#8217;il est récupéré dans les excréments des civettes, petits mammifères de la taille d&#8217;un chat.</span></span></p>
<p><span style="color: #800000;"><span style="font-size: medium;">Selon ceux qui ont eu le loisir de goûter les deux, le kawa d&#8217;Indonésie provenant de la civette est meilleur que celui de Birmanie qui vient du singe.</span></span></p>
<p><span style="color: #800000;"><span style="font-size: medium;">Bon, c&#8217;est pas tout çà, Patron, je vais, de ce pas, boire un coup à la civette du coin et je reviens.</span></span></p>
<p><span style="color: #800000;"><span style="font-size: medium;">Mona ligotée<br />
</span></span></p>
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		<title>Syrah</title>
		<link>http://www.journalepicurien.com/2009/03/29/syrah/</link>
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		<pubDate>Sun, 29 Mar 2009 05:44:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'Epicurien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cépages]]></category>
		<category><![CDATA[cepage]]></category>

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		<description><![CDATA[Bien que couvrant une petite surface en Vallée du Rhône Septentrionale, lorsqu&#8217;elle est issue de Côte-Rôtie, d&#8217;Hermitage, Saint Joseph, Cornas&#8230; la Syrah joue dans la même cour que les plus grands vins de Bourgogne ou de Bordeaux. Facile à travailler, elle demande à être guidée, surveillée, bridée par la main d&#8217;un bon vigneron. On lui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;"><a rel="attachment wp-att-773" href="http://www.journalepicurien.com/2009/03/29/syrah/syrah/"><img class="alignleft size-medium wp-image-773" title="syrah" src="http://www.journalepicurien.com/wp-content/uploads/2009/02/syrah-265x300.jpg" alt="syrah" width="265" height="300" /></a>Bien que couvrant une petite surface en Vallée du Rhône Septentrionale, lorsqu&#8217;elle est issue de Côte-Rôtie, d&#8217;Hermitage, Saint Joseph, Cornas&#8230; la Syrah joue dans la même cour que les plus grands vins de Bourgogne ou de Bordeaux.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Facile à travailler, elle demande à être guidée, surveillée, bridée par la main d&#8217;un bon vigneron. On lui a trouvé de lointaines origines  (Shiraz en Perse), mais le plus probable est qu&#8217;elle est un cépage local. Devant le succès, elle essaime vers l&#8217;Ardèche, la Drôme, la Provence, le Languedoc Roussillon, les Corbières et même le Gaillacois. Certaines rumeurs laissent entendre, que Bordeaux ne serait pas fâché d&#8217;en planter pour ses vins de pays (?). Pour analyser ce cépage dans sa région de prédilection, il vous faudra d&#8217;abord acheter une bonne paire de chaussure de montagne. De terrasse en terrasse, des pieux en forme de &laquo;&nbsp;V&nbsp;&raquo; inversé, vous feront découvrir des ceps, arrimés deux par deux, défiant le ciel et sculptant le paysage.<br />
Plus au Sud, vous la trouverez solitaire portant des grains ellipsoïdes d&#8217;un joli noir bleuté.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium;">Sur de jolis terroirs et à faible rendement, c&#8217;est la grande classe : au nez, tabac, régisse, musc, truffe, humus, cassis, fumé, épices, moka, chocolat, venaison, violette, cerise, framboise&#8230; En bouche, profondeur et velouté des tannins. La Syrah &laquo;&nbsp;parle de suite au gosier&nbsp;&raquo; et au coeur. Elle est cajoleuse. Mais souvent, après 20 ans de cave, on confond les vins de la Vallée du Rhône Septentrionale avec les grands vins de Bordeaux. Est ce parce qu&#8217;à une époque, des moûts étaient transportés jusqu&#8217;en Aquitaine pour donner de la couleur : on disait &laquo;&nbsp;ermitager&nbsp;&raquo; son vin.</span></p>
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