En septembre 1978, en Angleterre, eut lieu une tentative de record du monde : le hurlement le plus puissant lancé par un homme. Terry Gripton rata le record à deux décibels près…
Sa femme à qui l’on demandait si elle n’était pas trop déçue, répondit :
« Je ne suis pas surprise qu’il ait échoué, c’est un homme très doux et qui ne dit jamais un mot plus haut que l’autre ».
En ce jour de Saint-Valentin, çà fait chaud au cœur …
Mona, on va boire un coup pour s’échauffer la voix et après, je vous fais le cri de Tarzan. Allez Jane, sortez donc deux verres. Je vous sers, Eliane (j’ai honte Ndlr), le Crozes Hermitage 2009 du Domaine Combier. Cà, c’est du vin ! Quoi ? Non je ne suis pas bourré, je me trompe dans les prénoms, c’est tout.
Hier les Chinois viennent de passer de l’année du tigre à celle du lapin. Dans le même temps, les Vietnamiens fêtent l’année du chat. Nous, avec Mona, on a trouvé notre signe astral pour l’année : ce sera l’année de lapine et de la chatte…
Bonne année et bonne sans thé. D’ailleurs, Mona, sortez donc deux verres, je vous prie. Nous allons déguster une Clairette de Die Tradition du Domaine Vincent Achard. Le muscat donne une cuvée délicate, gourmande et fraîche.
J’ai déjà eu l’occasion de vous dire combien j’aime les « vieux » acteurs français de la trempe de Blier, Gabin. Quand ces messieurs carburaient au Michel Audiard, çà donne des films mythiques. Ces acteurs étaient de plus de vrais épicuriens. Les Blier, Gabin, Ventura, notamment passaient beaucoup de temps à table et repéraient les bonnes tables proches de leurs lieux de tournages.
Et, ils avaient gardé un esprit potache. Ainsi lors du tournage du « Cri du cormoran le soir au dessus des jonques » de Michel Audiard, les Serrault, Blier et Carmet jouèrent un tour à Paul Meurisse. Ce dernier tenait un des principaux rôles du film et le soir regagnait les planches d’un théâtre parisien. Il avait fait embaucher une de ses partenaires de la pièce pour un petit rôle dans le film. Aussi chaque soir, ils partaient vers le même théâtre.
La bande de joyeux drilles fit courir le bruit qu’en fait, la jeune actrice était la maîtresse de Meurisse. Lors d’un dîner sur les lieux du tournage, alors que la comédienne était là et Meurisse absent, Bernard Blier lui demanda, suffisamment fort pour que tout le monde en profite :
« Est-il exact, ma chère, que Paul n’a qu’un testicule ? ».
Tétanisée, elle ne répondit rien, ce qui fit hurler de rire les compères qui continuèrent à délirer sur le sujet.
Le lendemain, la jeune femme prévint Meurisse de sa mésaventure.
-Ne t’inquiète pas, je m’en occupe », répondit le « monocle ».
Le soir au théâtre, il lui apporta une lettre qu’il dit avoir adressée à chacun des blagueurs :
« Messieurs,
Vous avez cru devoir demander à Marion si je n’avais qu’une couille. La pauvre n’a pas eu les moyens de vous répondre mais, si par contre, vous souhaitez avoir la réponse à cette question pertinente, demandez donc à vos femmes ! »
Ma chère Mona, un vin un peu viril ne vous ferait pas peur ? Bon, alors je vous propose Les Argiles Bleues 2005. Ce Rasteau des frères Coulon est d’un rare présence. Reste à trouver un morceau de marcassin…
A la fin du XIX° siècle, un cabaret connut un succès phénoménal à Paris. Le Chat Noir, créé à Montmartre en 1881 par Rodolphe Salis, fut fréquenté par nombres d’artistes et de chansonniers. Ainsi Aristide Bruant, le chansonnier à l’écharpe rouge, y composa l’hymne de l’établissement : la Complainte du Chat Noir qui devint un classique. Chaque soir, le public reprenait le refrain de cet chanson qui a traversé le temps. Quand on a des clients comme Charles Cros, Alphonse Allais, il est naturel de vouloir écrire. Dès 1882, parait un journal gratuit au nom du Chat Noir. Quand on demandait à Adolphe Willette, caricaturiste et artiste peintre pourquoi on ne le trouvait pas dans les kiosques, il répondait :
-Vous vous voyez demander à la marchande: « Mademoiselle, avez-vous le chat noir ? ». Genre de question à avoir des ennuis.
Alphonse Allais y collabora pendant une dizaine d’années et ses impostures étaient particulièrement appréciées. Dans le numéro du 14 mars 1885, il écrivait :
» Le 26 février 1802 lorsqu’on vint « déclarer » à la mairie de Besançon la naissance de l’illustre poète, le scribe municipale en entendant décliner les noms de l’enfant ne put réprimer un mouvement d’admiration.
- Victor Hugo, oh ! oh!Le soir au repas de famille, il ajouta au menu ordinaire deux bouteilles de vin vieux.
Comme sa femme et ses enfants semblaient étonnés de ce luxe :
- Nous pouvons bien faire un petit extra ce soir, car c’est aujourd’hui qu’est né Victor Hugo, notre grand poète national « .
Ma Chère Mona, on va faire un petit extra, nous aussi. Allez, on va ouvrir un grand vin de la Vallée du Rhône : Les Grandes Places 2001 de Jean-Michel Gerin. Pas de mots pour décrire ce pur moment de bonheur partagé avec vous, ma Chère. La Côte Rôtie, çà se mérite…
Si vous lisez régulièrement ce blog, vous n’ignorez pas le soutien sans faille que nous apportons à la poésie. A l’approche des vacances et des Fest-Noz[1], il m’ paru normal et plaisant de mettre à votre disposition un hymne à la gloire des Bretons.
J’ai pris la route à 3 grammes, pour éviter les gendarmes,
Les chemins et les palisses pour éviter la police.
J’ai bu deux ou trois Pastis, c’est sûr je suis positif,
J’ai beau expliquer aux flics que je suis pas un alcoolique,
J’ai essayé le pétard, la Tourtel et un peu tout,
Mais je préfère le pinard et la bière de Bercloux.
J’ai pris la route à 3 grammes, pour éviter les gendarmes,
Les chemins et les palisses pour éviter la police.
J’ai branché mon G.P.S sur la route de l’ivresse,
Je passe à travers les vignes et les chemins de traverses,
Qu’elle est la route la plus sûre, quand t’as soupé au vin pur,
T’as déjà un gramme ou deux, tu peux bouffer des Croix-Bleues.
J’ai pris la route à 3 grammes, pour éviter les gendarmes,
Les chemins et les palisses pour éviter la police.
Et moi qui n’ai plus qu’un point dessus mon permis à points,
Même si j’avais trois cent points, dans six mois, j’aurais plus rien.
Pour mettre des contraventions, les motards ont le bras long,
Faut toujours faire attention aux radars et aux ballons…
Solo violon
Alors comme j’en avais marre, d’être toujours un peu tricard,
J’ai acheté un camping-car et une bouteille de Ricard,
Je dors avec mes trois grammes, pour éviter les gendarmes,
Je dors avec mon Pastis, pour éviter la police.
J’ai pris la route à 3 grammes, pour éviter les gendarmes,
Les chemins et les palisses pour éviter la police…
Un soir, après bientôt 50 ans de mariage, un couple est au lit quand la femme sent que son mari commence à la caresser comme il ne l’avait plus fait depuis bien longtemps.
Il commence par lui titiller le cou, puis descend le long du dos jusqu’au creux des reins. Il lui caresse les épaules, puis les seins et s’arrêta pile sur son bas-ventre. Il entreprend alors de placer sa main sur l’intérieur de son bras gauche, effleure encore une fois son sein, sa hanche puis parcourt sa fesse et sa jambe gauche jusqu’au mollet. Puis il remonte à l’intérieur de la cuisse et s’arrête tout en haut de sa jambe.Il fait la même chose de l’autre côté et s’arrête soudainement, se remet de son côté sans dire un mot…
Comme toutes ces caresses lui avaient fait pas mal d’effet, elle lui demande amoureusement :
« Chéri, c’était merveilleux, pourquoi t’es-tu arrêté ? »
Mona, voilà des années que vous pensez que je suis un vilain misogyne alcoolisé alors que vous savez bien que j’aime passionnément les femmes et vous particulièrement, mon petit chou. Si j’écris quelques vérités méchantes, c’est juste un exercice de style, une envie de sortir un bon mot… D’ailleurs, de longue date des gens bien plus connus que moi ont sorti quelques phrases à votre endroit pas piquées des hannetons. Allez pour le plaisir, un petit échantillon :
Il n’en est pas du vin comme des femmes : il suffit de l’aimer pour qu’il vous aime.
André PREVOT
Je ne supporte pas ma femme quand je suis sobre et elle ne supporte pas lorsque je suis ivre.
André PREVOT
Celui qui cherche une femme belle, bonne et intelligente, n’en cherche pas une, mais trois.
Oscar WILDE
Si l’homme a été créé avant la femme, c’était pour lui permettre de placer quelques mots !
Jules RENARD
Les femmes c’est charmant, mais les chiens c’est tellement plus fidèles.
Sacha GUITRY
Ci-gît ma femme : oh ! qu’elle est bien. Pour son repos, et pour le mien.
Henri-Joseph DULAURENS
La femme des uns fait le bonheur des autres.
Pierre DESPROGES
Pourquoi contredire une femme? Il est tellement plus simple d’attendre qu’elle change d’avis!
Jean ANOUILH
Les hommes ont une vie plus agréable que les femmes.
Premièrement, ils se marient plus tard et, deuxièmement, ils meurent plus tôt.
H.L. MENCKEN
Il y a deux ans que je n’ai plus parlé à ma femme; c’était pour ne pas l’interrompre.
Jules RENARD
La femme est une table bien servie qu’on voit d’un oeil tout différent avant et après le repas.
Claude-Hadrien Helvétius
Les femmes ressemblent aux girouettes: elles se fixent quand elles se rouillent.
VOLTAIRE
Les célibataires devraient être lourdement imposés. Il n’est pas juste que certains hommes soient plus heureux que les autres.
Oscar WILDE
Le meilleur moyen de faire tourner la tête à une femme, c’est de lui dire qu’elle a un joli profil.
Sacha GUITRY
Allez Mona, ne tirez pas cette bobine, ce sont des humoristes. Allez donnez votre verre, je vous sers une douceur : Alvear PX Solera 1927. Ce vin andalou est une gourmandise qui donne des idées aux filles !
A chaque fois qu’il vous voit, il vous parle de sa cave. Cà pour en parler, il en parle ! Des centaines de bouteilles, un jour il vous la montrera. Au fil du temps, vous avez fini par croire que c’était l’Arlésienne, cette fameuse cave… et pourtant un jour, il vous la montre : c’est une cave bien aménagée avec ses flacons bien rangés, bien classés, bien au frais. Au mur, un thermomètre –hygromètre ; sur une tablette, un livre de cave à l’ancienne veille sur des Morgons des années cinquante. Des petits Bordeaux, des Entre Deux Mers des années soixante. Graves et Médocs cohabitent avec blancs et rosés d’Arbois. Le représentant d’Henri Maire a du sévir en son temps. D’ailleurs quelques bouteilles de « vin fou » sont allongées à coté de Champagne poussiéreux. Par ci par là, quelques étiquettes prestigieuses arborent des millésimes lointains et peu cotés. Seuls de petits vins inaptes au vieillissement sont d’années prestigieuses. Les bouteilles entrent dans ce lieu, mais en ressortent rarement. C’est une cave à sens unique. Ne croyez pas qu’il soit radin ; les mets les plus recherchés sont à sa table, mais truffes, foies gras et langoustes n’auront pour compagnons qu’un cortège de fantômes : vins fanés, usés, vieillardés dans d’obscurs millésimes. Les « grandes bouteilles », il les garde pour les « grandes occasions « . Le drame, c’est que l’occasion n’est jamais assez grande. Mariages, baptêmes, anniversaires, réveillons ont vu eux aussi le même défilé de gloires déchues, de flacons décrépis, obsolètes. Le grand frisson de l’harmonie gustative est toujours remis sine die. Un jour, il mourra, c’est à tous notre triste lot. Or jamais, on ne vit de casiers à roulette accrochés derrière un corbillard. Alors ses enfants hériteront de vins rouges décatis, de Grands Crus cassés, de blancs oxydés, de Champagne éventés. On ne sauvera du naufrage que quelques rares liquoreux, vins jaunes et alcools. Le collectionneur ne sait pas que l’on est riche que des bouteilles que l’on a bues. Il ne sait pas reconnaître l’instant où il est bon de jouir de la vie. Nous en connaissons tous au moins un. C’est le « mateur » de vin, « l’amasseur » de vin.
Il possède une cave comme un eunuque possèderait un harem.
Moi, ma chère Mona, pas de risque : je bois du vin jeune. Et plus çà va, moins j’attends. Comme dit Philippe Bouvard : « j’ai compris que j’avançais en âge en ouvrant mes grands Bordeaux de plus en plus tôt ». En parlant de jeunesse, buvons ce Château Baulos-Charmes 2006. Un Pessac Léognan gourmand. Encore une que les Prussiens n’auront pas !
Un couple passe ses vacances au bord d’un grand lac. Le mari consacre ses congés à la pêche. Sa femme préfère la lecture.
Comme chaque jour, le mari revient au chalet après plusieurs heures de pêche et s’allonge pour faire une sieste. La femme profite de ce moment pour faire un tour de bateau sans même vider le matériel.
Elle se rend toujours sur le même lieu ; y jette l’ancre, s’allonge sue la coque nue pour bronzer et reprend la lecture de son livre.
Un jour, arrive un garde-pêche. Il s’approche de la dame et après l’avoir longuement admirée, il lui dit :
« Bonjour Madame. Qu’est-ce que vous faites ? »
« Je lis, vous voyez bien » lui répond-elle, (pensant « c’est pourtant évident »), en se couvrant légèrement.
« Vous êtes dans une zone de pêche interdite » lui dit-il.
« Désolé monsieur, mais je ne pêche pas, je lis ».
« Oui, mais vous avez tout l’équipement. Je dois dresser contravention ».
« Si vous faites ça, je devrai vous accuser d’agression sexuelle » répondit la femme.
« Mais je ne vous ai même pas touché » s’exclame le garde-pêche.
« C’est vrai, mais vous avez tout l’équipement ».
Moralité : Ne discutez jamais avec une femme qui lit. Il est très possible qu’elle pense aussi.
- Que faisiez vous avant de vous marier ?
- Avant, je faisais ce que je voulais.
- Je dois avouer que, lors de mon divorce, les torts étaient partagés : 50% des torts pour ma femme et 50% pour sa mère.
- Moi aussi je me suis marié, mais j’avais une excuse : le lave-vaisselle n’existait pas encore.
C’est une femme qui dit à son mari :
- Je crois que la petite a mon intelligence.
- Sûrement, parce que moi j’ai encore la mienne !
- J’attends une vraie bonne occasion d’offrir des fleurs à ma belle mère. Son enterrement, par exemple….
- Les jambes permettent aux hommes de marcher et aux femmes de faire leur chemin.
- On compare souvent le mariage à une loterie.
C’est une erreur car, à la loterie on peut parfois gagner.
- J’ai un copain qui a fait un mariage d’amour. Si, c’est possible :
Il a épousé une femme riche…. il aimait l’argent.
- La femme idéale ? C’est celle qui est partie.
- Toujours coquette ma femme, elle met des porte-jarretelles avec ses bas à varices…
- Elle est vraiment laide, mais elle a 3 millions de dot ou, si vous préférez, de dommages et intérêts !
Pourquoi vous faîtes la gueule, ma petite Mona. On peut pas rire un peu. Et puis de toute façon, c’est pas faux. Bon allez, sortez deux verres. Je vais vous servir du grand pour nous remettre : un vin de Vincent Girardin, Puligny Montrachet 1er Cru Les Pucelles 2004. Un vin d’une grande finesse avec une grande richesse. M’enfin Mona, je n’y peux rien si le nom du cru est « les Pucelles ». Cà n’a rien avoir avec vous. Bon allez goûtez, çà va vous calmer.