Fil de fer devant femmes aux seins doux

De tous temps, la femme n’a pas hésité à utiliser des artifices pour ressembler à la femme idéale de son époque.

En Crète, plus de 2000 ans avant Jésus-Christ, les femmes portaient des dessous qui faisaient office de corset.

Avec la Renaissance, la femme devient plantureuse. Sur les toiles de Rubens, elles semblent obèses aux yeux de notre société filiforme. Mais les artistes ne font que reprendre les canons de l’époque : une femme bien en chair est un signe de bonne santé ; une femme ayant des hanches plus larges que ses épaules est l’espoir de grossesse sans problème… Quant au ventre rebondi, c’est le signe d’une richesse qui favorise l’oisiveté et la bonne chère. Et, la mode change : il faut avoir la taille serrée à Versailles. Pour ce, la femme porte un instrument de torture qui la fait se pâmer pour un rien : le corset. Qu’à cela ne tienne, elle se baladera avec ses sels.

Il faudra attendre la fin de la Grande guerre pour qu’enfin, il laisse place à des sous-vêtements moins contraignants. Pour cacher les formes des femmes, les couturiers transforment la silhouette grâce à des coupes avantageuses. Cela finira avec la ligne tonneau.

Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, c’est la finesse voire la maigreur qui s’impose au fur et à mesure du temps. Pouvant acheter des produits moins caloriques mais plus chers, le signe de réussite sociale est la tendance fil de fer. Pour montrer qu’elle a le temps de fréquenter les salles de fitness et de faire son jogging, Madame a une taille de guêpe, des canes de serin. Mais l’homme demande à avoir de quoi manger au niveau de la poitrine, des fesses et récemment des lèvres. Qu’à cela ne tienne, le chirurgien fera et refera la silhouette. Allez ma petite dame, je vous fais une liposuccion, je vous pose des implants 90D, je vous glisse du collagène dans toutes les  lèvres et vous pourrez vous abonner à Match sans complexe. Vous y retrouverez vos modèles : les femmes de la haute, les actrices qui pavanent avec leurs postiches, leur liftings à répétition.

C’est çà le progrès. Pendant des siècles, la femme a du porter des corsets qui la serraient tellement que ses côtes en cassaient. Pendant les années hippies, nous avions rejeté soutifs, culottes…. La liberté ne dura pas. Rattrapées par la mode, nous sommes botoxées et ravalées pour porter des fringues que Barbie aurait du mal à enfiler.

Mona pas de corset, pas de culotte pas de botox, pas de faux nénés…et en plus, elle ne fait pas de régime et elle s’aime comme elle est !  

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On pourrait croire que la vision misogyne de nos sociétés est liée à nos religions judéo-chrétiennes. Et pourtant dans l’antiquité déjà, les athlètes, dieux du stade courraient nus tandis que les femmes restaient chez elles. Platon imagine mal des femmes nues à Olympe même s’il ne leur interdit pas. Chez Pline, des remarques étonnent : le corps d’une noyée flotte la tête sur le ventre pour cacher son intimité alors que le corps d’un noyé flotte sur le dos (ce qui est idiot, çà ferait gouvernail – ndlr). Le plus grave, c’est que cette constatation de l’écrivain romain sera reprise dans nombre d’ouvrages jusqu’au XVII° siècle ce qui enfermera la femme dans une pudeur excessive.

Inutile de tirer, c'est une noyée.

Et puis, le christianisme ajoutera aux antiques un déni de la sexualité féminine. Certains médecins soutenaient même que l’homme pouvait très bien vivre sans pratique la chose alors que la femme privée de mâle à ses cotés risque de graves dérèglements. L’homme le pauvre ne fait que répondre aux sollicitations de la femme. Ceci peut expliquer que, jusque au milieu du XX° siècle, seule la femme est systématiquement poursuivie en cas d’adultère.

Et cerise sur le gâteau, la femme est tellement tentatrice que certains intégristes affirmèrent qu’elle ne pouvait entrer au Paradis sauf à croire qu’elle se transforme en homme en arrivant dans l’au-delà….

Ben voyons !

Mona-pprouve Francis Blanche lorsqu’il dit qu’il préfère le vin d’ici à l’au-delà !

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Au cours d’un week-end gris comme il en existe tant, un boucher se dispute avec sa femme. Le ton monte (et non, le thon monte). Notre homme s’emporte et finalement tue Madame. Habitant au dessus de son commerce, il descend le corps et, en bon professionnel, il le découpe dans les règles de l’art (et non de lard). Après quoi, il prélève le cœur, le foie et quelques morceaux très tendres qu’il vendra comme de la viande de veau. Il garantit que la « bête » a été nourrie uniquement avec de bonnes choses… Les clients en redemandent. Mais il répond qu’il aura du mal à retrouver une telle carcasse.

Pour se débarrasser du reste du corps, il cuisine dans de larges faitouts, jambes, bras, tronc… et empile des bocaux sur ses étagères. Ses amis, et même ses enfants se délectent de ces petits plats mijotés avec amour. Ah ce que c’est que d’aimer sa mère !

Mais avant qu’il n’ait eu le temps de servir l’ensemble de ses conserves de viande à femme (et non infâme), l’enquête sur la disparition de sa femme se résuma à un seul suspect : le mari.

Lors de son procès, il ne fut condamné qu’à 15 ans de prison. Faut dire que sa femme lui cherchait « l’époux » dans la tête depuis « belle burette »…

Mona pas envie de cuire sa viande…

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Adam : "Eve, j'ai amené du cidre, crache ta pomme... d'Adam"

Dans la Genèse, on peut lire :

Alors l’Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme, qui s’endormit; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. L’Éternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme. Et l’homme dit : « Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair! On l’appellera femme, parce qu’elle a été prise de l’homme ». C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair.

Donc la femme est née après l’homme et est issu d’un de ses os. Et ces quelques instants d’écart lors de la création, vont générer nombre de phrases qui vont faire rougir de colère celles qui me considèrent comme un affreux misogyne.

Alexandre Dumas fils en déduit que « la femme est, selon la Bible, la dernière chose que Dieu a faite. Il a dû la faire le samedi soir. On sent la fatigue. »

Bossuet dont les sermons ont fait le bonheur de ceux qui ont connu, au lycée, le Lagarde et Michard relevait que « la femme est le produit d’un os surnuméraire ».

Paul Valéry est pessimiste lorsqu’il dit « Dieu créa l’homme et, ne le trouvant pas assez seul, il lui donna une compagne pour lui faire sentir sa solitude. »

Jules Renard, comme à son habitude traite le sujet avec légèreté et pragmatisme : « si l’homme a été créé avant la femme, c’était pour lui permettre de placer quelques mots. »

Alors vous allez dire tout cela vient de la religion. Et pourtant, en feuilletant  Aristophane, on lit qu’ « il n’est rien de pire dans ce monde qu’une femme, si ce n’est une autre femme. » Quand au premier gars qu’avait la bosse des math, Pythagore, il affirme qu’ « il y a un principe bon qui a créé l’ordre, la lumière et l’homme. Il y a un principe mauvais qui a créé le chaos, les ténèbres et la femme. »

Bon ok, vous allez me dire que tous ces écrivains sont des hommes miso. C’est pas faux. Et pourtant que dire de çà : « je me console d’être femme en songeant que, de la sorte, je n’en épouserai jamais une » ;  Lady Montagu est-elle réaliste, traîtresse ?

Alors moi misogyne ? Je préfère être contre les femmes mais tout contre, n’est ce pas, Mona ? Allez, buvons un coup à la santé des dames. Avec le Bourgogne blanc 2007 de Deux Montille, on retrouve la patte d’Alix. Cette jeune femme est une des prêtresses du Chardonnay.  Un régal qui donne envie de goûter les crus d’Auxey, de Meursault…

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Mona, voilà des années que vous pensez que je suis un vilain misogyne alcoolisé alors que vous savez bien que j’aime passionnément les femmes et vous particulièrement, mon petit chou.  Si j’écris quelques vérités méchantes, c’est  juste un exercice de style, une envie de sortir un bon mot… D’ailleurs, de longue date des gens bien plus connus que moi ont sorti quelques phrases à votre endroit pas piquées des hannetons. Allez pour le plaisir, un petit échantillon :

Il n’en est pas du vin comme des femmes : il suffit de l’aimer pour qu’il vous aime.
André PREVOT

Je ne supporte pas ma femme quand je suis sobre et elle ne supporte pas lorsque je suis ivre.
André PREVOT

Celui qui cherche une femme belle, bonne et intelligente, n’en cherche pas une, mais trois.
Oscar WILDE

Si l’homme a été créé avant la femme, c’était pour lui permettre de placer quelques mots !
Jules RENARD

Les femmes c’est charmant, mais les chiens c’est tellement plus fidèles.
Sacha GUITRY

Ci-gît ma femme : oh ! qu’elle est bien. Pour son repos, et pour le mien.
Henri-Joseph DULAURENS

La femme des uns fait le bonheur des autres.
Pierre DESPROGES

Pourquoi contredire une femme? Il est tellement plus simple d’attendre qu’elle change d’avis!
Jean ANOUILH

Les hommes ont une vie plus agréable que les femmes.
Premièrement, ils se marient plus tard et, deuxièmement, ils meurent plus tôt.
H.L. MENCKEN

Il y a deux ans que je n’ai plus parlé à ma femme; c’était pour ne pas l’interrompre.
Jules RENARD

La femme est une table bien servie qu’on voit d’un oeil tout  différent avant et après le repas.
Claude-Hadrien Helvétius

Les femmes ressemblent aux girouettes: elles se fixent quand elles se rouillent.
VOLTAIRE

Les célibataires devraient être lourdement imposés. Il n’est pas juste que certains hommes soient plus heureux que les autres.
Oscar WILDE

Le meilleur moyen de faire tourner la tête à une femme, c’est de  lui dire qu’elle a un joli profil.
Sacha GUITRY

Allez Mona, ne tirez pas cette bobine, ce sont des humoristes. Allez donnez votre verre, je vous sers une douceur : Alvear PX Solera 1927. Ce vin andalou est une gourmandise qui donne des idées aux filles !

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Mon patron Lépicurien me racontait hier que lorsqu’il était jeune, les femmes n’étaient pas autorisées à rentrer dans les caves et chais des vignerons de Bourgogne sous prétexte qu’elles pouvaient faire tourner le vin…. Depuis, heureusement, les femmes ont été conviées dans les caveaux et, bien entendu, on n’a pas eu de baisse de qualité. Je ne veux pas croire que la seule raison de cette interdiction était la possibilité pour les mâles de rester entre eux et de boire de bons coups sans être freinés par leurs femmes.

Il faut dire que cette discrimination à notre endroit ne date pas d’aujourd’hui. Tenez par exemple, Pline au 1er siècle av JC, dans son « Histoire Naturelle » écrivait :

Qu’une femme en cet état s’approche, les vins nouveaux s’aigrissent, les grains qu’elle touche deviennent stériles, les jeunes greffes périssent, les plantes du jardin se dessèchent, et les fruits de l’arbre sous lequel elle s’est assise, tombent. Son seul regard ternit l’éclat des miroirs, émousse le tranchant du fer, efface le brillant de l’ivoire; les essaims meurent; l’airain même et le fer deviennent la proie de la rouille et contractent une odeur repoussante. Les chiens qui en ont goûté deviennent enragés, et le venin de leur morsure est sans remède.

Mona pas attendu d’autorisation pour descendre boire un coup. Et vous ?


Mon patron Lépicurien me racontait hier que lorsqu’il était jeune, les femmes n’étaient pas autorisées à rentrer dans les caves et chais des vignerons de Bourgogne sous prétexte qu’elles pouvaient faire tourner le vin…. Depuis les femmes ont été conviés dans les caveaux et bien entendu, on n’a pas eu de baisse de qualité. Je ne veux pas croire que la seule raison de cette interdiction était la possibilité pour les mâles de rester entre eux et de boire de bons coups sans être freinés par leurs femmes.

Il faut dire que cette discrimination à notre endroit ne date pas d’aujourd’hui. Tenez par exemple, Pline au 1er siècle av JC, dans son « Histoire Naturelle » écrivait :

Qu’une femme en cet état s’approche, les vins nouveaux s’aigrissent, les grains qu’elle touche deviennent stériles, les jeunes greffes périssent, les plantes du jardin se dessèchent, et les fruits de l’arbre sous lequel elle s’est assise, tombent. Son seul regard ternit l’éclat des miroirs, émousse le tranchant du fer, efface le brillant de l’ivoire; les essaims meurent; l’airain même et le fer deviennent la proie de la rouille et contractent une odeur repoussante. Les chiens qui en ont goûté deviennent enragés, et le venin de leur morsure est sans remède.

Mona pas attendu d’autorisation pour descendre boire un coup. Et vous ?

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Pierre-Marie Quitard a écrit, en 1861, un ouvrage dénommé : Proverbes sur les femmes: l’amitié, l’amour et le mariage.

Les Persans disent : Quand la poule veut chanter comme le coq, il faut lui couper la gorge. Proverbe dont ils font l’application aux femmes qui veulent cultiver la poésie. Ce même proverbe existe en France de temps immémorial chez les habitants de la campagne, pour exprimer, au figuré, une menace peu sérieuse contre les femmes qui se mêlent de discourir et de décider à la manière des hommes, et, au propre, une observation d’histoire naturelle. Cette observation est que la poule cherche quelquefois à imiter le chant du coq, et que cela lui arrive surtout lorsqu’elle est devenue trop grasse et ne peut plus pondre, c’est-à-dire dans un temps où elle n’est plus bonne qu’à mettre au pot.

Il y a une superstition sur la poule qui coqueline ou qui chante le béguey, suivant l’expression usitée chez les paysans. On croit, en Normandie, que cette poule annonce la mort de sa maîtresse ou la sienne. Voici ce que M. G. B. écrivait dans le feuilleton de la Quotidienne du 15 août 1845 : « Une poule vient-elle à chanter le béguey, il n’y a pas un instant à perdre, il faut la porter au marché, la vendre et consacrer le prix obtenu à l’acquisition d’un cierge dont vous ferez hommage à la paroisse. Si vous n’avez pas trouvé d’acheteur pour cette bête réprouvée, vous aurez la ressource de la peser après l’avoir attachée dans un linge blanc, et vous verrez ensuite si elle demeure parfaitement tranquille. Je suppose que vous avez essayé de tous ces moyens, et qu’aucun ne vous a réussi : décidez-vous alors à tordre le cou au volatile. Il ne cesserait de faire des contorsions, des soubresauts, et entretiendrait au milieu de la population de votre basse-cour une inquiétude continuelle et des terreurs sans nom. Mais surtout que personne ne porte la dent sur la chair de la victime. »

Les Romains avaient aussi leur superstition sur le chant de la poule. Ce chant présageait aux maris que la femme serait la maîtresse.

Ma Chère Mona, vous, vous savez bien que je ne pense rien de tout çà. D’ailleurs, je vous invite à boire un coup. Que diriez-vous d’une Clairette de Die Ancestrale. C’est un Muscat effervescent frais, légèrement sucré et qui plait notamment aux dames. Allez on pète le bouchon.

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Je sais bien qu’avec les connaissances actuelles, il est facile de se moquer d’écrits datant d’un siècle ou deux. Mais c’est tentant. Ainsi Jacques Moreau, Professeur d’Hygiène à l’Athénée de Paris, Sous-Bibliothécaire de l’Ecole de Médecine, Membre des Sociétés médicales de Paris et de Montpellier, de la Société Philomathique, de celle des Observateurs de l’homme, des Sociétés de Médecine de Bruxelles, de Bordeaux (n’en jetez plus) a écrit en 1803, l’Histoire naturelle de la Femme. On peut y lire notamment :

La transpiration parait beaucoup moins abondante chez les femmes; elle a surtout, dans certaines parties, une odeur qu’il serait difficile d’exprimer, mais qu’un odorat exercé parvient aisément à distinguer chez les femmes qui jouissent avec plénitude de tous les attributs de leur sexe, et qui sont femmes jusque dans leur atmosphère.
Les organes de la reproduction paraissent avoir une grande influence sur la qualité des liqueurs qui sont excrétées par la peau.

L’odeur de certaines femmes, qu’un médecin de Paris comparait à celle des singes, ne rebute que les tièdes. On sait qu’elle n’étonnait pas Henri IV. Les femmes plus instruites que cette dame Romaine, qui croyait que tous les hommes puaient comme son mari, ne craignait pas l’odeur des mâles. Il est vrai d’une autre part, que ceux qui vivent dans la continence ne prennent point assez garde que leur négligence et leur malpropreté ne sont pas les seuls moyens de repousser les tentations. La nature se fortifie, et l’amour germe sous la haire[1].

Récemment des chercheurs américains ont étudié la transpiration de l’homme et de la femme. Il en ressort, entre autres, que l’odeur des hommes est plus difficile à camoufler que celle des femmes. Seuls 20% des parfums peuvent couvrir l’odeur de mâle alors que 50% dominent celles des femmes. Il fallait le dire mes petits lapins…

Mona pas aimé du tout d’être comparée à une guenon. Oh, non.


[1] Petite  chemise  de crin  portée  à même la peau par esprit  de pénitence.

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Enfin mes petits lapins vous m’envoyez des mails réconfortants. Vous me dites que grâce à mes recettes de pommades, d’onguents, cachetons… vous êtes redevenus droits comme la justice et que vous êtes enfin prêts à rattraper le retard accumulé. Mais que nenni, vous êtes désespérés car votre wife est peu compréhensive. Mais vous n’avez donc jamais lu Joseph G. Richardson. Dans son livre Health & Longevity, il faisait au début du XX° siècle l’analyse suivante :
« Si une femme a l’esprit normalement développé et bien élevé, son désir sexuel est faible. S’il n’en était pas ainsi, le monde entier deviendrait un bordel ; mariage et famille seraient impossibles. »

corset-Dos

Ben, mes petits loups, rien n’a changé sous le soleil… Dur, dur…
Heureusement, nous avons Carla Bruni. Si vous avez trois minutes et une poignée de secondes, voici le nouvel hymne national que la première dame nous propose. A ne pas rater, c’est à 3mn19. Cà remonte le moral, comme dirait Lépicurien !



Mona pas d’appétit en ce moment, n’espérez rien…

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pommier-tentation

Une petite histoire qui sera sûrement plus appréciée par les Messieurs que par le Dames…

Un homme rentre chez lui tout guilleret et se précipite en fredonnant une musique légère vers l’armoire à pharmacie. Il s’empare d’une boîte d’aspirine.
Ce comportement intrigue sa femme. Et ce d’autant plus, qu’il ne lui adresse pas un mot.
Puis il se rend à la cuisine, s’empare d’un verre qu’il remplit d’eau. Il y dépose un comprimé effervescent. Pendant que le comprimé se noie dans l’eau, sa femme le plaint :
- Mon pauvre chéri, tu as mal à la tête… je te plains, je sais ce que c’est.

Le comprimé étant complètement dilué, l’homme tend le verre à sa femme. Cette dernière est surprise et dit :
- M’enfin, chéri, je ne comprends pas, je n’ai pas mal à la tête, moi…

Le mari de lui répondre :
- Dans ce cas, rien ne s’oppose à ce que nous fassions l’amour… !!!!

Mona, c’est pas tout çà, mais je boirais bien un coup. Un Saint-Amour, vin du Beaujolais, s’impose, n’est ce pas ?

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american lover

Un neurologue américain, nommé Alan Hirsh, éclaire enfin nos lanternes libidinales. Le savant a fait renifler trente essences à des hommes et des femmes. Puis il a mesuré le flux sanguin au niveau du bas ventre. Selon les expériences menées aux Etats-Unis, avec le concours de 25 étudiants en médecine, il ressort que ce sont les arômes mêlées de tarte à la citrouille et de lavande qui excitent les jeunes américains. Côté dames, le détonateur est un mélange concombre et réglisse, avec un accessit pour la poudre de lait pour bébé.  Le plus étonnant dans cette étude est que la flaveur de femme arrive bien après la réglisse noire, les beignets, le pop-corn et la pizza au fromage. L’odeur de femme est même devancée par les brioches à la cannelle…. Quitte à passer pour un has-been, je dis : ils sont fous ces amerloques.
Pour ma part, je dois vous avouer que ce serait plutôt une belle entrecôte, accompagnée d’un joli vin, partagée avec une jolie fille qui me ferait monter au rideau. Est-ce grave, Docteur ?

Dans le même genre, un psychologue anglais, du nom de David Lewis, affirme dans une étude parue en 2007, que faire fondre un morceau de chocolat dans sa bouche est plus excitant qu’un baiser « amoureux »… Pour parvenir à cette conclusion, Lewis a enregistré l’activité cérébrale de 12 couples, à qui il a d’abord demandé de s’embrasser avant de suçoter un morceau de chocolat noir. C’est le chocolat qui a pris l’avantage en stimulant davantage le cerveau et en accélérant plus fort le rythme cardiaque.
J’ai mené une rapide enquête auprès d’un échantillon non représentatif de 25 épicuriens Français. Les résultats de ce sondage sont sans appel : c’est encore une entrecôte bien arrosée qui pourrait rivaliser, éventuellement, avec le french kiss. Mais les sondés ont ajouté que le mieux c’est encore le baiser avant et ensuite de pouvoir manger, sans crainte, sa viande bourrée d’échalotes. Deux avantages : on peut roter tranquillement et c’est plus économique au restaurant comme le montre justement mais un peu crument l’illustration (cliquez)

Ma Chère Mona, vous avez fait une tarte à la citrouille. Comme c’est original. Mais, à cette heure là, je préfère un morceau de chocolat. Avec çà, je vais vous faire boire un verre de PX (Pedro Ximenez) : PX Solera 1927 de chez Alvear. Moment unique… qui vaudrait presque un baiser … Si, si, une merveille.

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