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Ma chère Mona,
Je suis un fidèle lecteur de votre Journal et j’admire chaque jour votre physique de playmate. Et vous savez si bien mettre en valeur vos courbes en vous habillant d’un rien. Tout semble vous rendre encore plus belle si cela est possible… Or ma chère, ma femme va fêter son anniversaire et comme nous sommes mariés depuis des lustres, je suis sec comme une éponge au milieu du désert pour trouver un cadeau qui à la fois lui plaise et la surprenne. De plus si ce présent pouvait réveiller sa libido et lui donner envie de me laisser tremper mon biscuit dans sa boîte à mystères, c’est moi qui serait à la fête.
Connaissant vos dons infinis, je ne doute pas que vous trouverez l’objet qui ravira autant ma conjointe que mon popaul. En attendant permettez-moi de déposer à vos pieds mes hommages les plus sincères et de porter à vos joues des baisers brûlants.
Sam Repran

Hello Sam,
Vos compliments me vont droit au cœur. Quant à votre bergère, il est hélas courant qu’en ne hissant plus le drapeau rouge mensuellement, la femme perde l’appétit et ne pratique plus que rarement la gymnastique nocturne sur matelas. Pour lui redonner de l’entrain, vote idée de cadeau est bonne. La surprise peut réveiller la belle au bois dormant qui sommeille en votre voisine de pageot. Pour son cinquante septième anniversaire, je vous propose une petite culotte saillante qui la fera rire. Or une femme qui s’esclaffe est déjà à moitié vaincue et succombera plus facilement à vos invitations à sortir le petit au cirque après avoir monté le chapiteau. Bien que notre Journal vit sans publicité, je vous informe que divers modèles pourraient vous intéresser en cliquant ici. Dans le cadre de l’amitié franco-russe mise à mal depuis quelques mois, j’ai enfilé cette Poutine-culotte. Certes, portée par moi, cette lingerie vous semblera forcément plus belle que lorsque votre moitié la passera surtout si elle a tendance à laisser le persil sortir largement du cabas. Aussi, soyez indulgent et ne glissez pas lorsqu’elle vous présentera in situ votre cadeau :
-Ah, franchement, sur Mona, ça fait un bien meilleur effet. Enfin si ma taille de mannequin m’autorise à porter du 38, choisissez une taille adaptée à sa corpulence. A 57 printemps, c’est plus souvent le 42 voire plus qui lui permettra de cacher au mieux son matos cressonneux. Bon allez, Sam, vous ferez la bise pour moi à votre bergère à cette occasion et lui souhaiterez bonne bourre.
Mona

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Ouf, vous l’avez échappé bel ! Je suis restée au maximum dans la forêt et j’ai failli rater le retour. Heureusement le commandant est revenu me chercher alors qu’il allait décoller. Pour le remercier, je me suis rendue dans le cockpit (bien que ce soit interdit). Le pilote grand amateur de belle carrosserie était sous le charme…

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Après un long voyage me voici enfin chez lui. Grâce à mes soins, il va mieux chaque jour qui passe. D’ici quelques jours, cette chute ne sera plus qu’un mauvais souvenir. Mais cela m’inquiète de savoir qu’il a raté une liane. L’âge, peut-être ?

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Mon ami Tarzan est tombé d’un arbre. Stop. Je ne pouvais le laisser seul.Stop. J’ai pris l’avion dès samedi. Stop. Je suis partie pour 10 jours. Stop. Retour mercredi 23 octobre.Stop. Désolés de vous abandonner. Stop. Enverrai carte postale. Stop.

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Avec le patron, nos rôles sont parfaitement établis. A lui, l’organisation des dégustations et des articles de fonds, à moi le courrier des lecteurs.

Et pourtant aujourd’hui, je vais oser parler vin, ce breuvage divin que Lépicurien m’a fait aimer et connaître et apprécier chaque jour davantage.

Il faut dire que récemment c’était mon anniversaire et à cette occasion, mon patron adoré a débouché un grand vin de Bourgogne : un Vosne-Romanée 1er cru les Beaux Monts 2006 du Domaine Bertagna. Quel bonheur ! Ce vin est d’une rare élégance avec ses arômes de cerise et de framboise. La bouche est légèrement cacaotée et des notes de kirch se révèlent. Bien entendu la description de ce vin reprend les mots employés par mon Lépicurien. Le grand homme a su trouver les mots qui ont décuplé mon plaisir.

Mais je profite de ce moment de bonheur sensuel pour approfondir le nom de ce cru : Les Beaux Monts. Dans mon ignorance et ma naïveté, je pensais qu’il s’agissait de coteaux à l’esthétique remarquable car il faut le dire, les pentes viticoles de la Côte d’Or méritent le détour. Mais que nenni !

Selon Marie-Hélène Landrieu-Lussigny, ce lieu s’appelait à l’origine Les Baus qui signifie Hauteur comme on retrouve au sud de la France avec les Baux de Provence. Mais avec le temps, la signification de Baus a été oubliée et on a rajouté à la suite Monts. Et tout naturellement Baus s’est orthographié Beaux. Et une parcelle située plus haut sur le coteau prit le nom de Les Hauts Beaux Monts. Dans le genre pléonasme, difficile de faire mieux.

Heureusement que Lépicurien connait la Côte et ses secrets comme le fonds de ma poche. Jamais je n’aurais trouvé cela toute seule et je suis persuadée que la grande majorité d’entre vous l’ignorait…

Mona des beaux monts… Et là, il n’y a pas de doute sur leur origine.

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Il y a 220 ans, venait de se terminer une des périodes les plus noires de notre histoire : la Terreur. C’est en effet, le IX Thermidor (soit le 27 juillet 1794) qu’eut lieu la chute de Robespierre.

Ce même jour une des dernières victimes de cette boucherie a retenu mon attention :

Françoise-Thérèse de Choiseul-Stainville (1767-1794) mariée jeune, en 1782, au prince Joseph de Grimaldi Monaco. Durant les années révolutionnaires, le couple quitta la France. Mais de leur union, naquirent deux enfants qui restèrent à Paris.

Ne supportant pas cet éloignement, Françoise rentra en France. Arrêtée en 1793, elle repartit libre en sa qualité de princesse étrangère. Mais la même année, la principauté fut annexée par la France. Le 10 ventôse an II (28 février 1794) elle fut emprisonnée. D’une grande beauté, elle attira les regards empressés d’autres prisonniers. Mais elle les repoussa.

Condamnée à mort, comme le voulait la tradition sanguinaire de l’époque, elle ne montra point la moindre émotion.
Cependant, elle annonça au tribunal qu’elle était enceinte, ce qui automatiquement retardait l’exécution après l’accouchement. Le soir même, un médecin, un pharmacien et une sage-femme l’examinaient dans sa cellule. Leur rapport est clair :

« Nous avons examiné et visité la nommée Thérèse Stainville, épouse de Joseph Monaco, âgée de 26 ans, déclarée être enceinte de deux mois et demi. Notre examen ne nous a fourni aucun signe de grossesse. Ce VIII thermidor, l’an II de la république une et indivisible.

La sentence devenait exécutoire. Pour sauvegarder son honneur, elle écrivit à Fouquier-Tinville :

« Je vous préviens, citoyen, que je ne suis pas grosse. Je n’ai point sali ma bouche de ce mensonge dans la crainte de la mort, afin de couper moi-même mes cheveux et de ne pas les donner coupés par la main du bourreau. C’est le seul legs que je puisse laisser à mes enfants, au moins faut-il qu’il soit pur. »

En effet, la Princesse ayant brisé un carreau réussit à couper une natte ses cheveux, ultime cadeau à ses deux filles.

Le IX Thermidor, la charrette l’emmena à destination de l’échafaud. On a retenu ses paroles :

« Citoyens, je vais à la mort avec toute la tranquillité qu’inspire l’innocence ; je vous souhaite un meilleur sort. »

Enfin s’adressant à une de ses compagnes de châtiment, elle lui dit :

« Courage, ma chère amie, du courage ; il n’y a que le crime qui puisse montrer de la faiblesse. »

Quelle noblesse et quelle leçon.

A une journée près, elle aurait put échapper au supplice…

Décidément, ma chère Mona, cette Révolution est sanguinaire. Cependant, nous devons boire à la mémoire de cette Françoise qui fut fauchée si jeune. Un vin rouge s’impose… Le château Mazeris 2011 (Canon-Fronsac) a glané les médailles d’or à Paris, Bordeaux et Bruxelles. Même s’il est encore bien jeune, il peut dès à présent vous régaler avec une bonne viande rouge. Un joli travail de la famille de Cornuaud, propriétaire de cru depuis 1769.

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Lépicurien a commis un article sur la beauté de la Castiglione. Comme toujours l’homme aborde des sujets historiques par le petit trou de la lorgnette. Et pourtant cette belle ne mérité pas d’être réduite à un simple mannequin. Aussi en ma qualité de femme, je souhaite souligner le rôle que cette dame a tenu dans l’histoire de l’Italie.
Cavour est le grand artisan de l’unité italienne. Pour parvenir à ses fins, il a besoin du soutien de Napoléon III. A de nombreuses reprises, il se rend à Paris pour convaincre l’Empereur. Mais ce dernier hésite et à chaque fois Cavour repart déçu.

Sachant son penchant pour les femmes, Cavour envoie une de ses cousines, Virginia Oldoni, comtesse de Castiglione d’une rare beauté et d’une sensualité à faire craquer n’importe quel homme. Elle devra séduire Napoléon et l’amener à défendre l’unité italienne.

Dès son arrivée dans la capitale française, la belle turinoise se fait inviter dans les fêtes et événements  auxquels le souverain est présent. Cependant, rien ne se passe, l’Empereur la salue. Mais ça s’arrête là.

Le 27 juin 1856, Napoléon III donne un bal dans son château de Saint-Cloud. La Castiglione est des invités. Elle va jouer son va-tout. Couverte d’une robe de mousseline blanche transparente, ayant lâché ses cheveux noirs sur ses épaules, elle fait une entrée fort remarquée et notamment de l’Empereur. Il faut dire que la comtesse avait une paire de seins de jolie taille qui se dressait parfaitement sans aucun soutien et offerts à la vue. Napoléon craque, il emmène la belle sur un frêle esquif et se rend sur une île. Il n’en reviendra qu’un long moment après. C’est fait…Mission accomplie. La Castiglione devint sa maîtresse. Cette liaison durera deux ans.

De 1859 à 1871, l’unité de l’Italie se réalisera. En remerciement de l’aide apportée par l’Empereur, dès 1860, le roi Victor-Emmanuel céda la Savoie et le Comté de Nice à la France.

Quant à Virginia, d’un caractère difficile et étalant trop les cadeaux de son auguste amant qui n’aimait que la discrétion, elle perdit sa place au profit d’une autre.

Ne supportant pas les affres du temps, sa fin de vie fut triste. Pauvre et neurasthénique, elle ne sortait que la nuit pour ne pas être reconnue.

Mona un tel physique que tous les hommes sont à ses pieds.

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Aujourd’hui six germinal l’an quatre (1796) de la République française, et par devant moy, Pierre Jolly, agent et membre du Conseil général de la commune de Thorigné, département de la Mayenne, élu pour rédiger les actes de naissance et mariage et décès des citoyens, a comparu Marie Renard veuve Dugué, demeurant aux Pins en cette commune, qui m’a déclaré que Perrine Dugué est décédée du deux dudit mois dans la grande lande de Chammes dans le chemin de Thorigné à Sainte-Suzanne, la dite comparaissante est âgée de cinquante ans, la dite décédée de dix huit ans. D’après cette déclaration, je me suis transporté sur le champ, je me suis assuré du décès de la dite Perrine et je dresse acte que la dite Marie Renard a déclaré ne savoir signer avec moi. La décédée est fille de Jean Dugué et de Marie Renard. Fait en la maison commune de Thorigné, le dit jour et mois et an ci-dessus.

Le cadavre de la jeune femme comportait de nombreuses blessures. Avait-elle été tuée par des Chouans, des bandits ? Nul témoin pour confirmer. Aussi en plein pays chouan, on fit de Perrine une sainte républicaine assassinée dans d’atroces souffrances. On raconta qu’une vieille femme qui aida à l’ensevelir, fut immédiatement guérie. On prétendit même que l’âme de la jeune martyre monta au ciel avec des ailes tricolores. Un culte se développa sous l’impulsion des prêtres constitutionnels. Ces derniers mal vus de la population très chrétienne espéraient attirer les foules grâce aux superstitions populaires. Infirmes et malades se rendaient à Sainte-Suzanne. On y construit une chapelle toujours debout bien que la dévotion à la sainte tricolore tomba rapidement dans l’oubli.

Chrétiens venez écouter
L’histoire de Perrine Dugué
Thorigné est son village
Agée de près de dix-sept ans
Cette belle fille sage
Est réduite au monument…

Aux Landes près de Blandouet
En chemin comme elle était
Allant à Sainte-Suzanne
Un fripon l’a arrêtée
Tout en lui cherchant chicane
Il voulait en abuser…

Elle, saisie de frayeur
Lui dit en versant des pleurs
Cœur perfide et cœur infâme
J’aime mieux cent fois mourir
Que de perdre ma pauvre âme
Consentant à ton désir…

Aussitôt ce scélérat
A grands coups l’a mise en bas
En lui fendant la cervelle
Comme un enragé brutal
Lui coupant une mamelle
L’écrasant de son cheval
La place où il l’a laissée
C’est où elle est enterrée

Dieu en a fait son Oracle
Pour montrer sa Sainteté
Elle fait souvent miracle
A qui va la visiter.
La priant dévotement
Elle obtient soulagement
A tous nos maux et misères
Prions Dieu sur son tombeau
Qu’il accepte nos prières
Par un prodige nouveau.

Ma chère Mona, ce texte est une complainte que l’on chantait en l’honneur de Perrine. Bon, Mona, un petit coup ? Ok ? Les Charmottes 2005 du Domaine Chauvenet-Chopin. Un Nuits-Saint-Georges subtil, fruité.

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Il y a peu on parlait dans mes médias de livraison d’objets ou de pizza par des drones. Cependant si la technologie semble au point, les règlementations et les risques d’encombrement du ciel des métropoles retarde le lancement commercial.

A Melbourne une entreprise fait le buzz en livrant des genres de croque-monsieur très appréciés des Australiens (jaffles qui signifie fromage grillé) en utilisant des parachutes.

Le principe est le suivant : vous commandez sur le site votre sandwich et un rendez-vous est fixé à l’heure du déjeuner dans une rue. Et là à l’heure dite, un parachute descend vers vous lesté de votre commande.
Pour réaliser cette prouesse, aucune technologie nouvelle. Le concept a été monté par trois amis en utilisant leurs connaissances habitant dans les étages élevés d’immeubles. Là ils larguent la pitance de leurs clients. Chaque jour, ils changent d’adresse et le succès est au rendez-vous. Ils précisent que si le parachute se bloque dans un arbre ou une corniche, inutile de grimper. Il suffit de le signaler sur les réseaux et un nouveau parachute est envoyé.

La société pense ouvrir une succursale à New-York. Mais ils affirment ne faire ça que par amusement et n’ont pas l’intention de pérenniser leur activité culinaire.  

Cette nourriture qui tombe du ciel peut faire penser à la manne que le peuple d’Israël mangeait au désert. Certes à Melbourne, il y a peu de sable mais nos cités anonymes ne deviennent-elles pas un désert pour l’homme.

Purée, je dois vous dire que je suis fière de ma conclusion. Fallait la trouver…

Mona plaisir à manger dans un vrai restaurant. Pensez-y si vous voulez m’inviter.

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Quelle coupe !

Quelle coupe !

Utiliser la forme d’un sein pour en faire un buvant ne date pas d’hier. Ne dit-on pas que Madame de Pompadour, la maîtresse de Louis XV prêta son sein pour y mouler la première coupe de Champagne. Ce vin dont la mode fut lancée sous la Régence était considéré comme aphrodisiaque. Quelques années plus tard, la romantique Marie-Antoinette préféra mouler sur son sein un bol pour boire le lait de sa bergerie de Rambouillet.

En 2008, Karl Lagerfeld lança une coupe galbée sur la poitrine de Claudia Schiffer. Pour son quarantième anniversaire, Kate Moss accepta de prêter son sein gauche pour une coupe style art-déco. Le mannequin ayant apposé sa signature au pied de chaque verre, le prix est devenu loufoque. On parle de plus de 2.500€ pour une coupe vendue avec un Dom Pérignon Œnothèque 1995. Un vin de Champagne au nez intense, à la bouche ample et ronde. Mais à ce prix là, c’est Moss…

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De quoi avoir de l’avancement !

Ma bonne Mona,
Je lis chaque jour votre Journal et cela m’aide à survivre. Survivre, me direz-vous ? Cela est bien triste. C’est vrai et vos articles ne sont pour rien à mon moral aussi noir qu’un bougnat portant ses sacs de charbon. Laissez-moi vous partager ma peine. Mon mari depuis de nombreux mois ne s’intéresse plus à moi et ne me ramone plus jamais le conduit. Il me dit que je me néglige et que mon balcon poitrinaire s’est envolé ; ne restent que deux gants de toilettes ou si vous préférez deux oreilles de cocker. Quand à mon valseur, il a fondu comme neige au soleil et mon Jules il dit que sans une bonne paire de miches, il peut pas enfourner. Excusez ce langage un peu cru (c’est normal sans enfournage  que ça soit cru) mais je ne fais que reprendre les mots de mon homme. Par contre, il ne dédaigne pas se faire aspirer le glandulaire en me complimentant sur mon entonnoir buccal qui semble toujours prêt à sucer des boutons de porte, si vous voyez ce que je veux dire. Lui cette vie semble lui convenir, mais moi je déprime. J’ai le frisotin qui se rappelle à mon bon souvenir et si ça continue, je vais devoir agresser une équipe de spéléologues périgourdins pour qu’ils explorent mon sous-sol laissé en friches. Je dois vous dire, Mona, que vous possédez de superbes appâts et des rotondités postérieures qui provoquent chez moi un regard admiratif et jaloux à la fois. Aussi ô Callipyge que la nature a si richement dotée, soyez aimable de me donner quelques conseils pour arrondir tant mes misérables avant-scènes poitrinaires que mon pauvre joufflu rachitique.

Armelle Lamoi

Ma chère Armelle,
Votre courrier m’a tirée quelques larmes. Je n’imagine pas la souffrance que de ne plus avoir de loup qui vienne occuper votre tanière ou si vous préférez, de ne plus avoir de goinfre qui vienne tremper sa cuiller dans votre soupière brûlante. Moi qui use les hommes au rythme d’un par jour (ou plutôt par nuit), j’ai le chaudron qu’est toujours en état de marche et c’est tant mieux. Bon, revenons à vous et votre manque de matériel. J’aurais du mal à me baser sur mon cas car mes superbes roploplos et ma magnifique arrière-boutique me sont venus naturellement et je n’ai jamais rien à eu à faire pour les maintenir dans leur perfection originale. Mais je me suis rapprochée de Sophie, une amie qui comme vous avait sa devanture et son pont-arrière aussi rembourrées qu’un kleenex. Or, elle a maintenant un balcon suffisamment profond pour y faire pousser des plantes grasses et des meules tendues comme des tambours de la garde républicaine.

Pour sa poitrine, Sophie Fonsec a commencé par prendre des douches d’eau froide en remontant le jet de bas en haut sur ses roberts. Chaque jour, elle appliquait des crèmes sur ses éponges à lait. Mais trouvant que le résultat se faisait trop attendre, elle a préféré passer sur le billard. Quant à son valseur, elle utilise un leurre en enfilant des sous-vêtements spécialement conçus pour redonner du volume aux fesses. Le seul hic, c’est que dans l’intimité, votre mec n’y trouvera pas son compte. Mais elle s’est mise à la muscu et un coach lui a sélectionné des mouvements qui augmenteront sa masse fessière dans les mois à venir.

Voilà, j’ai conscience de ne pas être suffisamment exhaustive mais si vous le souhaitez, Armelle, je peux vous mettre en relation avec mon amie qui vous conseillera mieux que je ne pourrais le faire moi qui suis si éloignée de ces préoccupations.

Mona des pare-chocs de compétition. 

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