Oh, ici cette expression n’a pas le même sens que chez nous.

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Je ne pouvais pas laisser Lépicurien sans nouvelles. Une façon de vous prouver que je ne vous oublie pas !

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Oui, je sais, certains vont dire que je ne m’embête pas, que je ne rate jamais l’occasion de prendre des congés. Certes, ce n’est pas faux! Mais si je ne profite pas des largesses de Lépicurien, qui le fera à ma place. Et maintenant que j’ai retrouvé mon ami Tarzan, c’est un plaisir de m’échapper et de plonger au fond de la forêt vierge. Et c’est comme pour les nanas, la forêt est de moins en moins vierge. Au rythme où l’homme pille ce trésor de verdure, j’ai peur que la forêt se réduise comme peau de chagrin, un peu comme le poil pubien…

Allez courage, mes biquets, je vous enverrai des cartes postales et photos. Bises à vous et bonnes vacances à ceux qui en prennent et bon courage aux autres.

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Jusqu’à maintenant la femme française représentait le charme, la séduction, la grâce simple et chic. Et boum, badaboum, IPSOS vient de réduire en cendres la sirène-pinup qui habitait mes rêves. Selon l’institut, nos compatriotes ne pensent pas avoir un fort potentiel de séduction (comme quoi, dès qu’une femme pense…).
Et pourtant lorsqu’elle repère un gars qui la fait frétiller du sous-sol, une femme sur deux ose attaquer pour ne pas laisser s’envoler un beau gosse bien équipé. Et lorsqu’elles chassent le mâle, le taux de réussite de nos gonzesses est d’une fois sur deux. Encourageant, non ? C’est nettement supérieur aux grands prédateurs de la savane africaine. Bravo les filles !

Mais la vraie révolution, c’est Internet. Avec les réseaux sociaux et les blogs, la femme papillonne comme un mec et accepte de rencontrer des inconnus de plus en plus souvent et parfois seulement pour tirer un coup (pour continuer dans la cynégétique). Sur un site comme www.adopteunmec.com, c’est la meuf qui choisit. Quand je vous dis que tout fout le camp.

Sans surprise, les donzelles craquent pour George Clooney qui devance Brad Pitt et Guillaume Canet. Les photos de ces gars qu’elle reluquent en boucle dans la presse people les font baver comme des moules de bouchot et les font fondre avant d’embraser leur petit brasero…    

Bon au bureau, je dois vous dire que Mona, elle est séduisante à un point que c’est pas permis. Mais comme je suis son patron, ça la bloque et elle préfère dévoiler ses charmes à des gigolos qu’elles picorent çà et là. Frustration !

Pour revenir à l’enquête, le plus surprenant, c’est qu’elle a été financée par Boursault, le fromage. Certes, Boursault a déjà utilisé les services de Juliette Gréco avec son déshabillez-moi. D’ailleurs leur publicité est toujours axée sur la séduction. Pourquoi pas ? Mais ça reste un produit laitier industriel alors que chaque femme est unique et plus ou moins coulante. Merde, il fallait le dire !

Ouuuuiii, Mona, vous m’appelez ? Ah, vous voulez boire un coup. Entendu, permettez-moi de vous servir un Clos du Breuil 2001 de François Chidaine (Montlouis) prouve, s’il en est besoin, l’énorme potentiel du cépage Chenin. Agrumes et miel se mêlent pour un vin bien équilibré. Chapeau l’artiste !

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Même si je n’ai pas vocation à étaler ma vie privée dans ses feuilles, je dois vous dire que je suis grand amatrice de miel et que ce produit magique est le seul qui se loge sur mon pain matinal. Il remplace même avantageusement le sucre de betterave ou de cane à sucre. Vous allez me dire que c’est très bien mais que vous vous en foutez et que chacun mange ce qu’il veut…quand il veut.

Ok, vous avez raison mais si je vous ai parlé de mon petit déjeuner, c’est pour vous rappeler les dangers qui pèsent sur notre apis mellifera. Affaiblie par les produits chimiques déversés depuis plus de 50 ans, attaquée par un acarien au nom charmant : Varroa destructor, la mortalité des abeilles est énorme. Chaque année, la Californie importe d’Australie des milliards d’abeilles pour polliniser amandiers et orangers. Arrivées sur place, elles font leur boulot et parasitées par le Varrao, elles meurent peu de temps après avoir terminé leur travail.

Mais aujourd’hui, je souhaite vous parler du faux bourdon qui n’existe que pour féconder une reine. Né au mois de mars, ce gros lard ne sait rien faire. Sa langue est trop courte pour butiner les fleurs, il n’est pas équipé de dard pour défendre la colonie, ils n’a pas les glandes nécessaires pour produire de la cire… En un mot, il n’est qu’un sexe sur pattes.

Enfin vient le grand jour, la jeune reine s’envole poursuivie par un essaim de mâles en rut. C’est donc en plein vol que la rencontre a lieu. Le plus rapide à la course pénètre l’Apis queen et envoie la purée avec tant de puissance qu’il y fait exploser son service trois pièces ce qui déchire son abdomen. Et c’est les tripes à l’air que le mec tombe en piqué comme un kamikaze dans le Pacifique. Mais la reine a encore la boîte à ouvrages qui la taquine et siffle un second bourdon qui lime comme un fou avant de tomber lui aussi éventré au champ d’honneur. Sachant qu’elle passera sa vie à pondre et ne prendra plus jamais son pied, elle se fait grimper par une bonne dizaine de reproducteurs qui s’effondreront comme les copains. Quant au plus grand nombre, ceux qui rentrent puceaux à la ruche, ils sont entretenus par les ouvrières jusqu’à la fin de l’été. Sentant que la bouffe va se raréfier, les abeilles foutent à la porte ces mâles qui n’en branlent pas une. Ces bouches inutiles mourront de faim et de froid comme la cigale de La Fontaine. Dur, dur (si j’ose dire) !

Mona le bourdon en pensant à ces pauvres bêtes.

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Vous-ai-je déjà confessé que le sport est moi, nous avons peu de rencontres. Et lors des jeux de Sotchi qui viennent de se terminer, je n’ai vu aucune épreuve. Même les patineuses tombant sur la glace ont échappé à mon regard, vous dire. Car nombre de messieurs à la prunelle lubrique se postent devant leur lucarne souhaitant la chute de ces dames.

Mais un article du Parisien me fait regretter de ne pas avoir allumé mon poste pour les épreuves de curling féminin. Vous savez c’est ce drôle de sport où des athlètes poussent une pierre en granit poli et balaient énergiquement la glace pour ralentir la décélération de la pierre. Hormis dans quelques pays nordiques, le curling ne fait pas de grosses audiences. Et si j’en crois le journaliste, c’est dommage. Car les équipes féminines notamment Russes et Anglaises ont en leur sein de jolis petits canons. Et comme ces dames poussent des cris pour accompagner leur prestation, l’ambiance se dégèle rapidement jusqu’à devenir torride. Et ces jeunes femmes pour faire connaitre leur discipline n’hésitent pas à payer de leur corps et acceptent de poser dans des tenues qui ne peuvent laisser indifférents les sportifs admirateurs de jolies courbes.

Ma chère Mona, je suis sûre que votre physique avantageux attirerait de nombreux supporters si vous descendiez sur la glace armée d’un balai. A ce jour, je suis seul à profiter de votre plastique maniant le balai dans nos bureaux. Bon en attendant, buvons un verre de Saint-Chinian. Comme à Cayenne 2011 est une cuvée à base de Grenache et de 15% de Carignan. Une gourmandise qui sent bon le Sud. Du bel ouvrage.

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Richelieu fut Cardinal, conseiller très écouté du roi Louis XIII. Mais il aurait pu en être tout autrement. Armand-Jean du Plessis est né à Paris dans une riche famille d’origine poitevine. Son père, François du Plessis était grand prévôt de l’Hôtel d’Henri III. Mais il mourut au cours des guerres de religion alors qu’Armand-Jean était âgé de cinq ans.
Il se destinait à une carrière militaire lorsqu’en 1605, son frère Alphonse, évêque de Luçon démissionna pour devenir moine. Catastrophe, si aucun des fils ne reprenait la charge, c’est le principal des revenus familiaux qui s’évanouissent. Pas le choix, Armand-Jean suivit quelques études théologiques avant d’être ordonné un an plus tard. Remarqué pour son intelligence, son éloquence, il fut nommé Secrétaire d’Etat à la guerre.
Soutenu par Marie de Médicis, régente, il obtint le chapeau de Cardinal avant d’être appelé au Conseil Royal.
Vous connaissez la suite, c’est lui qui devint l’homme de confiance du Roi Louis XIII et avant de mourir présenta son successeur, un autre cardinal nommé Mazarin.
Considéré comme un homme glacial, dur et presque inhumain, il se consolait avec ses chats. Un groupe de douze matous qui ne le quittait jamais, était choyé par ce Ministre au sang froid.

Mona une belle chatte. Qu’on se le dise.

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Au moins chez Mona, tout est naturel

Au moins chez Mona, tout est naturel. Vous pouvez me croire.

Au risque de paraphraser Jean-Pierre Coffe, il faut se rendre à l’évidence, on nous fait bouffer de plus en plus de la m…. Sur les étiquettes que personne ne regarde les E fleurissent comme les oeufs à Pâques. Pas une crème, pas un gâteau, pas un plat préparé présent dans nos linéaires sans son petit E 100 (colorant), E 200 (conservateur), E 300 (antioxydant). Parfois, il y a plus de E dans la liste des ingrédients que d’autres composants. Mais rares sont les consommateurs à reposer le paquet suspect aussi chargé de chimie qu’un Irlandais est plein de Guinness à la sortie d’un pub.

Même si nous avons déjà traité ce problème de santé, j’ai trouvé utile de vous alerter à nouveau sur les dangers potentiels de ces additifs alimentaires. J’espère qu’à chaque article, des lecteurs n’accepteront plus la dictature de la malbouffe. Et puis je n’oublie pas que notre organisme n’a pas été créé pour ingérer ces substances d’origine synthétique.

Pour illustrer mon propos, je vous présente l’Erythrosine, de son petit nom E 127. C’est un colorant rouge pur produit de la chimie. Pour obtenir du rouge, on pourrait utiliser de la betterave qui répond au joli nom de E 162, mais c’est plus cher et moins pratique. Et comme le con-sommateur, il ne dit rien, on va pas s’emmerder. E 127 est présent dans les saucisses rouges, les fruits confits, bonbons et autres douceurs et même des médicaments. De plus en plus de scientifiques lui prêtent des vertus telles que provoquer de l’asthme, des insomnies. Il pourrait même détraquer le système neurologique et augmenter le nombre de tumeurs thyroïdiennes. Alors ? Si vous avez besoin de plus pour votre information, sachez que ce produit est interdit dans certains pays comme la Norvège. Bon appétit !

Et comme des additifs, il y en a des centaines, Mona et moi sommes d’avis de les boycotter tous plutôt que prendre le risque d’en absorber qui s’attaqueraient à notre bien le plus précieux : notre santé.

Bon, Mona, à ma connaissance, il n’y en pas dans le vin rouge. Aussi, sortez donc deux verres que nous fassions son affaire à ce Côte de Nuits-Villages 2009 du Domaine Dubois. Cette appellation bourguignonne offre de très bons vins à prix sympa. Mona, vous avez déjà fini, je vous remets ça ?

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C'est pas un bon coup

C’est pas un bon coup

Bon les gars, vous savez que j’ai perdu mon berlingot y a un bail et je ne compte plus le nombre de gaziers qui m’ont relevé le compteur ou si vous préférez de mecs qui ont gigoté plus ou moins longtemps entre mes superbes cannes. Aussi je me sens suffisamment expérimentée pour vous parler du baiser, non pas du simple baveux qu’on fait fait sur la joue mais du vrai french kiss, selon les Anglo-saxons, familièrement appelé chez nous patin, pelle, bécot ou baiser lingual.

Selon une étude anglaise, les femmes prennent la chose bien plus au sérieux que les gars. Comme si en bécotant, elles estimaient la qualité de reproducteur et soupesaient les chances que ce soit celui qui leur bombera un jour prochain la guérite et assurera sa descendance. Nous les gonzesses, c’est plus fort que nous, on aspire généralement à la maternité (même si je suis l’exemple vivant du contraire). Alors que vous mes chéris, c’est juste une introduction (si j’ose dire) à une bonne partie de jambes en l’air.
Selon les chercheurs près des deux tiers des femmes cassent une relation lorsque le gonze ne leur nettoie pas convenablement les chicots. Alors les gars, ne vous contentez pas d’un coup de langue ou deux avant de lui glisser votre paquet à bonheur entre ses flûtes ; suivez des cours si besoin est avant d’enfourner votre menteuse dans celle qui vous fait flamber au point de penser à la marida.

Avec le temps, le baiser reste pour Madame un testeur des rapports (si j’ose dire) de son couple.

Vous voyez mes petits chats, nous sommes toujours en train de vous jauger… Il faut que le gars, il besogne dur dans notre bec. Moi, j’aime bien que lorsque le gars il ressort sa bavarde de mon entonnoir pavé de dominos d’ivoire, il me fasse un diagnostic sur l’état de mes amygdales. Ben oui, ça rassure.

Et puis pour le même prix, je vous glisse quelques informations pratiques sur le patin : lorsque deux personnes se bécotent, elles échangent en moyenne 9 mg d’eau, 0,45 mg de sel et 0,7 mg de graisse. Sympa, non ?
Une bonne pelle à la frenchy sollicite 34 muscles du cou et du visage en brûlant 4 calories par minute alors qu’en envoyant le petit au cirque, les deux tourtereaux perdent jusqu’à 270 calories chaque heure, ce qui devrait vous encourager à faire craquer régulièrement votre sommier et même à remettre le couvert autant que faire se peut…

Mona des dents bien blanches… et vous ?

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Vous savez combien il nous importe dans ce journal de vous apporter de l’information utile pour éclairer votre morne vie. Si, si, ne nous remerciez pas, on le sait, on en est conscient, nous devrions même être déclarés d’utilité publique si les choses étaient faites correctement.

Mona a eu l’occasion de vous parler des toilettes mais souvent sous l’aspect conflictuel homme/femme notamment pour ce qui concerne la propreté de ce lieu de recueillement. Pissant debout, le mec a tendance aisément à repeindre ce lieu d’aisance. Et ça les nanas, ça les fâche grave.

Mais, ne s’intéressant qu’au problème mineur que représentent quelques gouttes sur une cuvette, Mona en oublie l’essentiel. En mouillant votre fourrure, Madame ou vous, Monsieur, en arrosant les marguerites (et ce même si votre dulcinée a un autre prénom), savez-vous que vous pouvez surveiller votre état de santé ? Des chercheurs américains ont publié un document qui reprend les couleurs de nos urines en indiquant comment les interpréter. Ainsi, des urines très claires indiquent une forte consommation d’eau qu’il faudrait diminuer. Je vous rassure au journal, nous n’avons jamais eu à réduire la dose de flotte … A l’inverse, des urines couleur miel ne signifient pas qu’une abeille vous a piqué, mais que vous êtes déshydraté. Et  si ça vire au rouge, le mieux est de consulter un toubib. Si vous n’êtes pas rebuté par la langue anglaise, voici le lien pour retrouver toute les nuances du jus de vessie. Bon appétit !

Bon c’est pas tout çà. Pour pisser, il faut boire. N’est-il point Mona ? Ben alors qu’attendez-vous pour sortir deux godets ? Les Hautes Côtes de Nuits Les Plançons 2011 du Domaine Patrick Hudelot est un vin blanc prêt à boire. Un nez d’agrumes et d’amandes pour un apéritif gourmand.

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Il faut vraiment qu’elle vous aime cette femme héroïque

Y’a des matins, où on aimerait que le facteur soit malade. Quand on reçoit des missives comme celle qui suit, on se demande pourquoi, oui pourquoi tant de haine. Mais vous connaissez notre franchise et notre honnêteté. Nous la publions telle qu’écrite par Sam d’Eigoute.

Mona
Est-il nécessaire de vous dire que j’abhorre ce que vous écrivez ? Vous méritez d’être admonestée. Que d’inanité dans vos textes ! Vous jaspinez, blablatez et cancanez plus que vous n’instruisez. Certes, vous êtes affidée à Lépicurien, ce bellâtre catafalqueux, quinteux et cauteleux, voire croquignolesque. C’est dans un ergastule qu’est sa place. Et s’il le faut, je suis prêt à devenir son ergastulaire. Plutôt que d’user de flagornerie à son endroit, devenez son égérie. Sa forfanterie et son outrecuidance ne reposent sur rien. Il s’effondrera tel un soliveau ou un fantoche déchu.
Vous qui êtes de nature si lascive, devenez notre muse, notre enseignante, notre modèle. Avec vous, je deviendrai logophile. Callipyge, vos courbes ouvrent mes esgourdes. Débarrassée de votre tyran, vous nous offrirez des perles de pluie venues de pays où il ne pleut pas.     
J’espère que cette diatribe vous sera salutaire et utile. Si je vous morigène de la sorte, c’est pour votre bien et le notre.
Sam d’Eigoute

A la lecture de ce brûlot, c’est bien simple, les bras m’en sont tombés. Je suis comme la Vénus de Milo. J’en ai pleuré comme la Vénus a mis l’eau. Aussi, ce n’est pas facile de transcrire la douleur qui m’étreint (comme dirait un chef de gare). Mais vous me connaissez ; pour vous rien ne m’arrête et c’est avec un stylo entre les dents que je tape sur mon ordinateur. Après un démarrage difficile aaaaaaaazzzzzrrryyyyyyyeerttt, j’acclimate mes dents, mon pencil et mon clavier. qqqqqqqqqqq. Sans Lépicurien, que serai-je ? Rien, un simple fétu, une plume ballotée par le vent. Aussi, je continuerai à travailler à ses cotés. Il est ma fierté, ma préférence à moi. Et je lui tendrai un houspillon[1] et nous trinquerons à notre amitié et coopération indestructible.

Bon en attendant, je dois transcrire en langage compréhensible par chacun de vous.

Le Sam, il dit qu’il déteste mes écrits et que je mérite une avoinée. Mes textes sont tellement creux qu’ils ne lui apprennent rien. Et comme il pense que je suis sous le joug de Lépicurien qu’il traite de triste sire, malsain et grincheux mais en même temps ridicule, Sam me conseille de ne plus le flatter mais de prendre le pouvoir du Journal. La vantardise de mon patron et son arrogance disparaitront immédiatement et il s’effondrera comme un château de cartes. Enfin, il me titille en soulignant la perfection de mes courbes qui, dit-il, l’aident à être attentif à mes propos. Et comme pour se dédouaner, Sam espère que son engueulade me sera utile.  

Mona un regard melliflue[2] pour son patron.


[1] Verre de vin
[2] Qui a la suavité du miel

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