victor_hugoVictor Hugo, à la fin de sa vie, n’avait plus la résistance légendaire qu’on lui connaît. Sortant d’un repas bien arrosé, il rentrait chez lui à pied… pour se dégriser.
A quelques mètres de sa maison, n’y tenant plus, il assouvie un besoin bien naturel appuyé contre un  mur… Un violent coup de pied dans les fesses faillit le renverser. Il en tacha son costume.

Un Titi parisien le sermonna vivement :  » Je vais vous y prendre, moi,… Monsieur, à pisser contre le mur de Mon…sieur Hugo ! « .

On ne sait pas si le grand Victor fut misérable dans cette situation, ni s’il tailla une cosette avec le môme.

Votre Mona pas besoin d’y aller.

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1483294863_31613af84f_oLa bière a la réputation d’agir sur la vessie. Il suffit de se rendre dans une fête de la bière, notamment à Munich, pour comprendre que c’est tout à fait justifié.

Et pourtant c’est le vin qui semble avoir suscité les expressions les plus imagées relatives au phénomène.
« Pisse dru « , La pissotière de l’Impératrice » : nombre de vocables locaux en font cas. Le vin est-il velouté ? C’est « le petit Jésus qui vous pisse dans le gosier« . Dès l’antiquité, les poêtes comparaient les grands vins à l’urine des dieux.
L’acte peut introduire une notion d’urgence. Ainsi du Beaujolais : « sitôt fait, sitôt bu, sitôt pissé » ou bien « il doit être bu et pissé avant Pâques » pour les Muscadets.
Le vin blanc est connu pour « destouper » les tuyaux. Par exemple les asperges conjuguées avec un Muscat d’Alsace invitent à une visite régulière du petit coin. Huîtres et Gros Plants ont également des effets diurétiques manifestes.

Quant au « bourru », ce mi-vin, mi jus de fruits, chargé de levures et de sucres que l’on boit durant les vendanges avec des châtaignes, ses vertus gustatives et surtout purgatives vous privent du plaisir irremplaçable de croquer une dragée Fuca.

Ahhhrrr, Scheiße, ahrrr !!!!

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Pourquoi Vespasien a dit « l’argent n’a pas d’odeur  » ?
Les tanneurs utilisaient de l’urine pour dégraisser et ramollir les peaux. Durant son règne, il créa un impôt sur les urines. Cette taxe était calculée en fonction du nombre de personnes habitant sous un même toit.

vespasien_sesterce_temple1Suétone, le grand historien, rapporte que son entourage le raillait pour cette initiative. Alors qu’il en discutait avec Titus, son fils, on apporta un sac d’or à l’Empereur. Mettant le sac sous le nez de son fils, il lui dit : « Sens tu quelques chose ? ». Son fils ayant dit que non, Vespasien ajouta le fameux : « l’argent n’a pas d’odeur (pecunia non olet), et pourtant c’est la taxe sur l’urine…« .

Il faudra attendre le préfet Claude-Philibert de Rambuteau, sous Louis-Philippe, pour que des urinoirs soient installés à Paris. Après avoir été appelées « colonnes Rambuteau », ces lieux de commodité, de rencontre, furent baptisés (si j’ose dire) « Vespasiennes ». Il est à remarquer que seuls les messieurs pouvaient se soulager… Il faudra attendre 1990 pour que les dames puissent accéder à des toilettes publiques. Mais ce fut payant.

Comme diraient les Romains : « Veni, vidi, pipi » ou bien « Pisse repetita placent« .

Et pourquoi, nous les femmes, ne pourrions nous pas uriner en n’importe quel lieu public ? Et bien, je suis heureuse de vous dire qu’il existe maintenant le « Magic Cone » (voir illustrations ci-dessous). Simple d’emploi, discret, ce petit papier fait merveille. Il nous permet de goûter aux joies de pisser debout et de viser dans un urinoir. Encore une victoire à la pi-pyrrhus (victoire acquise au prix de lourdes pertes), mais une victoire quand même.

Il faut Mona viser…

bagno1

çà surprend...

urine-femme-copie

...tout s'explique

kiki3

le monde à l'envers !!!

plus jamais, çà.

Pour ne plus vivre, çà.

Simple d'utilisation ...

Ouvrez le cone ...

Merci Magic Cone

...et merci Magic Cone

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